Discrimination, manque d’autonomie économique et violences à l’égard des femmes au Cameroun
Le rapport de 86 pages, intitulé « “Je vis dans l’insécurité permanente” : Discrimination, manque d’autonomie économique et violences à l’égard des femmes au Cameroun », documente les violences généralisées faites aux femmes, y compris les violences physiques, psychologiques et économiques, qui sont le plus souvent infligées par les maris et les partenaires intimes. Les chercheur-euse-s ont constaté que les abus physiques et économiques étaient utilisés pour restreindre l’accès aux ressources financières, à la sécurité sociale, à l’emploi, à la propriété et à l’indépendance économique. Ces violences ne sont pas des incidents isolés ; elles sont en réalité enracinées dans des inégalités de genre bien ancrées, des lois discriminatoires et des institutions faibles, et sont exacerbées par un sous-investissement chronique du gouvernement dans la prévention et le soutien aux survivantes.
Les abus de droits humains et la répression politique dans la course aux élections pésidentielles en Afghanistan
L'élection pourrait s'avérer être un événement historique dans un pays qui a, au cours des vingt-cinq dernières années, souffert l'occupation soviétique, la guerre civile, un manque de gouvernement, la répression sévère des femmes, et la domination brutale des Talibans. La perspective d'un futur dicté par les urnes, et non plus les balles et les bombes, est une grande source d'espoir.
Comment les organisations non gouvernementales peuvent contribuer à la poursuite des criminels de guerre
Ce guide répond à quelques-unes des questions les plus fréquemment posées à propos de la Cour. En particulier, il entend expliquer comment les ONG peuvent contribuer aux travaux de la Cour dans la poursuite, au plan international, des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crime de génocide.
Le rapport décrit comment les autorités tunisiennes continuent à maintenir en isolement prolongé jusqu'à 40 prisonniers politiques parmi les plus de 500 que comptent les prisons du pays. Cette politique viole la loi tunisienne ainsi que les normes pénales internationales, mettant à mal les affirmations du gouvernement qui prétend mener une réforme des prisons.
Un document d’information de Human Rights Watch, juin 2004
Dans un Burundi qui a retrouvé l’accalmie sur presque la totalité de son territoire, les Nations Unies ont pris le relais de la Mission Africaine au Burundi (AMIB), cette force de maintien de la paix qui avait été déployée sous l’égide de l’Union africaine.
Les personnes détenues par les Etats Unis en Irak, en Afghanistan et ailleurs dans le monde ont été soumises à la privation de sommeil et à une déprivation sensorielle. Ils ont été maintenus dans des positions stressantes et douloureuses, ils ont été contraints de se tenir debout pendant de longues périodes, ils ont été interrogés nus et maltraités d’autres façons encore.
Des officiels et des civils vietnamiens agissant en leur nom ont battu et tué des douzaines de Montagnards pendant les manifestations de la semaine pascale dans les Hautes Terres centrales, lorsque des milliers de personnes se sont rassemblées pour protester contre la confiscation de terres ancestrales et la répression religieuse, selon le nouveau témoignage d’une personne ayant assisté à
Human Rights Watch a essayé à plusieurs reprises d’avoir accès aux centres de détention américains en Irak mais les officiels de l’armée américaine à Bagdad ont refusé d’accorder des droits de visite. Human Rights Watch est en mesure d’accéder régulièrement aux prisons et centres de détention sous contrôle kurde dans le Nord de l’Irak.
Pendant les dix années qui ont fait suite au génocide rwandais, les responsables des gouvernements nationaux et des institutions internationales ont honteusement reconnu leur incapacité à stopper le massacre de la population tutsi.
Le 20 février 2004, le Président américain, George W. Bush a notifié le Congrès de son intention de signer l’Accord de libre échange Etats Unis-Amérique Centrale (CAFTA), un accord que les Etats Unis ont récemment négocié avec le Costa Rica, le Salvador, le Guatemala, le Honduras et le Nicaragua.
En quoi cette politique est-elle nouvelle ? La politique de l’administration Bush sur les mines terrestres, annoncée le 27 février 2004, est un retour en arrière sur de nombreuses démarches positives adoptées par les Etats Unis au cours de la décennie écoulée afin d’éradiquer les mines anti-personnel.
Le concept des mines intelligentes (auto-destructives) a une apparence humanitaire. En théorie, une mine qui explose d’elle-même après une période relativement courte est préférable à une mine qui dure pendant des décennies. La première devrait poser moins de dangers pour les civils.
La torture en Egypte est un phénomène généralisé et persistant. Les forces de sécurité et la police torturent régulièrement des détenus et les maltraitent, en particulier pendant les interrogatoires.
Un document de présentation de Human Rights Watch, 24 février 2004
Après la révolution du 23 novembre 2003 qui a conduit à la formation d’un nouveau gouvernement et à l’élection de Mikheil Saakashvili à la présidence, une opportunité s’est présentée pour obtenir de réels progrès en matière de droits humains en Géorgie.