Meurtres, violences sexuelles et enlèvements commis par le M23 et les forces rwandaises à Uvira, en République démocratique du Congo
Le rapport de 26 pages, « “Nous sommes des civils !” : Meurtres, violences sexuelles et enlèvements commis par le M23 et les forces rwandaises à Uvira, en République démocratique du Congo », documente l’occupation d’Uvira, la deuxième plus grande ville de la province du Sud-Kivu, par le M23 et les forces rwandaises, du 10 décembre 2025, quelques jours seulement après la signature des Accords de Washington négociés par les États-Unis, au 17 janvier 2026, date de leur retrait. Pendant cette période, ces forces ont tiré sur des civils qui fuyaient, exécuté sommairement plus de 50 personnes lors d’opérations de fouille menées de porte à porte, violé au moins huit femmes et fait disparaître de force au moins 12 personnes.
Le rapport décrit comment les autorités tunisiennes continuent à maintenir en isolement prolongé jusqu'à 40 prisonniers politiques parmi les plus de 500 que comptent les prisons du pays. Cette politique viole la loi tunisienne ainsi que les normes pénales internationales, mettant à mal les affirmations du gouvernement qui prétend mener une réforme des prisons.
Un document d’information de Human Rights Watch, juin 2004
Dans un Burundi qui a retrouvé l’accalmie sur presque la totalité de son territoire, les Nations Unies ont pris le relais de la Mission Africaine au Burundi (AMIB), cette force de maintien de la paix qui avait été déployée sous l’égide de l’Union africaine.
Les personnes détenues par les Etats Unis en Irak, en Afghanistan et ailleurs dans le monde ont été soumises à la privation de sommeil et à une déprivation sensorielle. Ils ont été maintenus dans des positions stressantes et douloureuses, ils ont été contraints de se tenir debout pendant de longues périodes, ils ont été interrogés nus et maltraités d’autres façons encore.
Des officiels et des civils vietnamiens agissant en leur nom ont battu et tué des douzaines de Montagnards pendant les manifestations de la semaine pascale dans les Hautes Terres centrales, lorsque des milliers de personnes se sont rassemblées pour protester contre la confiscation de terres ancestrales et la répression religieuse, selon le nouveau témoignage d’une personne ayant assisté à
Human Rights Watch a essayé à plusieurs reprises d’avoir accès aux centres de détention américains en Irak mais les officiels de l’armée américaine à Bagdad ont refusé d’accorder des droits de visite. Human Rights Watch est en mesure d’accéder régulièrement aux prisons et centres de détention sous contrôle kurde dans le Nord de l’Irak.
Pendant les dix années qui ont fait suite au génocide rwandais, les responsables des gouvernements nationaux et des institutions internationales ont honteusement reconnu leur incapacité à stopper le massacre de la population tutsi.
Le 20 février 2004, le Président américain, George W. Bush a notifié le Congrès de son intention de signer l’Accord de libre échange Etats Unis-Amérique Centrale (CAFTA), un accord que les Etats Unis ont récemment négocié avec le Costa Rica, le Salvador, le Guatemala, le Honduras et le Nicaragua.
En quoi cette politique est-elle nouvelle ? La politique de l’administration Bush sur les mines terrestres, annoncée le 27 février 2004, est un retour en arrière sur de nombreuses démarches positives adoptées par les Etats Unis au cours de la décennie écoulée afin d’éradiquer les mines anti-personnel.
Le concept des mines intelligentes (auto-destructives) a une apparence humanitaire. En théorie, une mine qui explose d’elle-même après une période relativement courte est préférable à une mine qui dure pendant des décennies. La première devrait poser moins de dangers pour les civils.
La torture en Egypte est un phénomène généralisé et persistant. Les forces de sécurité et la police torturent régulièrement des détenus et les maltraitent, en particulier pendant les interrogatoires.
Un document de présentation de Human Rights Watch, 24 février 2004
Après la révolution du 23 novembre 2003 qui a conduit à la formation d’un nouveau gouvernement et à l’élection de Mikheil Saakashvili à la présidence, une opportunité s’est présentée pour obtenir de réels progrès en matière de droits humains en Géorgie.
Conséquences pour les droits humains et le droit international humanitaire
Le but de ce document de présentation est de souligner les principales préoccupations de Human Rights Watch concernant la barrière alors que la Cour internationale de justice, à la demande de l’Assemblée générale des Nations unies, examine les conséquences légales de cette barrière. ENGLISH
Human Rights Watch a reçu des informations sur les abus contre les droits humains commis à l’encontre des Dalits, dans pratiquement chaque domaine de la vie au Népal, notamment le mariage, la pratique religieuse, l’accès à la terre et l’accès à l’éducation.
Human Rights Watch a la ferme conviction qu'après un conflit, la reconstruction d'un pays, si elle veut se fonder sur l'Etat de droit et le respect des droits humains, passe par le jugement de ceux qui ont perpétré des crimes graves Accorder l'impunité pour des atrocités commises dans le passé donne à entendre que de tels crimes sont susceptibles d'être tolérés à l'avenir La paix et la