Les activistes bahreïniens ayant voulu commémorer en 2021 le 10ème anniversaire des soulèvements pro-démocratie de 2011 ont été confrontés à une forte répression, y compris l'arrestation et la torture de mineurs. Les médias bahreïniens indépendants sont interdits dans ce pays depuis 2017, année lors de laquelle tous les groupes d'opposition ont été dissous. En 2021, trois détenus sont morts dans des prisons de Bahreïn à la suite de négligence médicale, selon certaines allégations. Aujourd’hui, 26 détenus dans le couloir de la mort courent un risque imminent d'exécution. Depuis que le gouvernement a mis fin à un moratoire sur les exécutions en 2017, six personnes ont été exécutées dans ce pays. Les autorités ont arrêté, poursuivi et harcelé des défenseurs des droits humains, des journalistes et des dirigeants de l'opposition, notamment en raison de leurs activités sur les réseaux sociaux.

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