En 2024, le roi de Bahreïn, Hamad ben Issa Al Khalifa, a accordé des amnisties à plus de 2 500 prisonniers, dont plus de 800 individus qui étaient injustement détenus en raison de leur participation a des activités politiques et de l'exercice pacifique de leur droit à la liberté d'expression. Cependant, de nombreux défenseurs des droits humains et des dirigeants politiques — parmi lesquels Abdulhadi al-Khawaja, Hassan Mushaima, le Dr Abduljalil al-Singace et Cheikh Ali Salman — sont encore arbitrairement détenus. En outre, le gouvernement bahreïnien n'a pas commué les peines de mort des 26 individus qui se trouvent toujours dans le couloir de la mort.

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