Les autorités iraniennes continuent de réprimer les droits des citoyens. Les agences de sécurité et de renseignement, tout comme les autorités judiciaires, ont sévèrement réprimé toute forme de dissidence, y compris en recourant à une force excessive et meurtrière contre les manifestants. De nombreux cas d’abus et de torture en détention ont également été signalés, dans un contexte d’'impunité endémique. Ebrahim Raïssi, qui serait lui-même impliqué dans des violations des droits humains, a assumé la présidence du pays, à l’issue d'élections ni libres, ni équitables. La détérioration des conditions économiques due aux sanctions unilatérales américaines, aux politiques gouvernementales et à l'impact de la pandémie de Covid-19 a accru la pauvreté et réduit le niveau de vie de millions de personnes en Iran.

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