Les autorités algériennes continuent de réprimer le « Hirak », un mouvement de protestation pro-réformes qui a poussé l’ancien président Abdelaziz Bouteflika à démissionner en avril 2019.  Son successeur Abdelmadjid Tebboune, a remporté l’élection présidentielle tenue en décembre 2019, suite à une candidature à laquelle le Hirak avait aussi manifesté son opposition. Malgré les promesses de « dialogue » de l’actuel président Abdelmadjid Tebboune, les autorités continuent d'arrêter et d'emprisonner des manifestants, des activistes et des journalistes, tentant ainsi de museler le Hirak. La nouvelle constitution algérienne, adoptée sous l’aval du président Tebboune, contient des articles qui renforcent les droits des femmes ; toutefois, cette constitution continue de restreindre la liberté d'expression, et sape l'indépendance judiciaire.

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