Depuis l’entrée en fonction du président ouzbékistan Shavkat Mirziyoyev en septembre 2016 à la suite de la mort d'Islam Karimov, il a pris certaines mesures pour améliorer le bilan déplorable du pays en matière de droits humains. Ces mesures -  comme la libération de certains prisonniers politiques et l'assouplissement des restrictions à la liberté d'expression -  ont été prises parallèlement aux efforts de Tachkent pour améliorer les relations avec ses voisins d’Asie centrale, contribuant à faire naître en Ouzbékistan un sentiment d’espoir quant à la possibilité de réels changements. Pourtant, de graves violations telles que le recours à la  torture, les poursuites à motivation politique et le travail forcé dans les champs de coton perdurent encore. Les services de sécurité continuent de harceler des journalistes, visés par des accusations portant atteinte à la liberté d’expression. Il reste à voir si le gouvernement ouzbek restera autoritaire, ou continuera sur la voie du changement institutionnel et des réformes durables en matière de droits humains.

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