Le gouvernement hongrois porte atteinte aux principes de l'État de droit, et aux institutions démocratiques. L'accès à l'asile est quasiment impossible pour la plupart des personnes en provenance d’autres pays, bien que de nombreux Ukrainiens aient obtenu une protection temporaire. Les journalistes et les médias indépendants subissent des pressions, notamment à travers la surveillance par le logiciel espion Pegasus. Les autorités bafouent les droits des personnes LGBT et ne protègent pas suffisamment les droits des femmes. La minorité rom de Hongrie est confrontée à une discrimination généralisée et systémique.

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