Turquie : Le pays hôte de la COP31 réprime les défenseurs de l'environnement
Les autorités réduisent l’espace civique, peu avant d’accueillir la 31ème Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques
Le gouvernement autoritaire et hautement centralisé du président Recep Tayyip Erdoğan a fait reculer de plusieurs décennies le bilan de la Turquie en matière de droits humains. Les autorités ciblent les détracteurs du gouvernement et les opposants politiques, sapant profondément l'indépendance du pouvoir judiciaire et affaiblissant les institutions démocratiques. La Turquie s'est retirée de la Convention du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique (la Convention d'Istanbul). Ce pays a fait l'objet d'une procédure d'infraction du Conseil de l'Europe pour non-exécution d'un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme ordonnant la libération du défenseur des droits humains emprisonné Osman Kavala. D’un autre côté, la Turquie est un pays d’accueil pour 3,7 millions de réfugiés syriens, ainsi que pour des demandeurs d'asile originaires d'Afghanistan et d'autres pays.
Les autorités réduisent l’espace civique, peu avant d’accueillir la 31ème Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques
Les autorités refusent de fournir des informations au sujet des enquêtes
Ces attaques ont exacerbé la crise humanitaire vécue par des millions de personnes vivant dans le nord-est de la Syrie
Des actes de torture et d’autres mauvais traitements ont été accompagnés d’indifférence à l’égard d’autres agressions violentes
Les droits, la démocratie et l'état de droit sont menacés en Turquie
Le procès d’Ekrem İmamoğlu fait suite à une année de répression politique
Les autorités devraient garantir le statut de protection internationale à ces musulmans turciques ayant fui la Chine
Un mémoire d'amicus curiae vise à protéger les professionnels du secteur juridique dans ce pays
Les actes d'accusation reflètent une approche restrictive des libertés de réunion et des médias
Des manifestations de masse ont éclaté contre cet abus de pouvoir antidémocratique
Les arrestations de masse du 19 mars constituent une attaque, basée sur des motifs politiques, contre l'opposition
Ankara devrait enquêter sur cet incident et s’assurer que les responsables soient tenus de rendre des comptes
Le Parlement turc devrait rejeter le projet d’amendement qui est trop vague et d’une vaste portée
La Cour européenne des droits de l’homme devrait rendre un nouvel arrêt dans l’affaire de ce défenseur des droits injustement détenu