Le maintien au pouvoir du Parti populaire cambodgien est facilité par des tactiques violentes, des poursuites basées des motifs politiques, des lois répressives, et la corruption. Le Premier ministre Hun Sen, au pouvoir depuis 1985, dirige le régime à parti unique, dont le rôle à l'Assemblée nationale a été renforcé depuis la dissolution du Parti du sauvetage national du Cambodge, principal parti d'opposition, l’arrestation du chef de l'opposition Kem Sokha et les restrictions imposées à plus de 100 membres de l'opposition avant les élections de juillet 2018. Le gouvernement a intensifié sa répression contre les médias indépendants, les défenseurs locaux des droits humains et les militants des droits fonciers. Les droits à la liberté d'expression et de réunion pacifique sont fortement restreints, et des abus graves sont commis sans que leurs auteurs ne soient tenus responsables.

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