Crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par tous les camps au Burkina Faso
Le rapport de 316 pages, intitulé « “Personne ne pourra s'échapper” : Crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par tous les camps au Burkina Faso », documente l’impact dévastateur sur les civils d’un conflit armé qui n’a reçu que peu d’attention à l’échelle mondiale. Les chercheurs ont consigné 57 incidents impliquant les forces militaires burkinabè et des milices alliées connues sous le nom de Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ainsi que le groupe armé islamiste Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou Jama’at Nusrat al-Islam wa al-Muslimin, JNIM) depuis que la junte militaire actuelle a pris le pouvoir en septembre 2022. Human Rights Watch a publié un document de questions et réponses pour expliquer les aspects légaux en jeu.
Répression militaire abusive en réponse aux menaces sécuritaires en Côte d’Ivoire
Le rapport de 80 pages détaille la répression brutale qui a fait suite à une série d’attaques violentes contre des installations militaires à travers le pays en août. Ces attaques auraient été menées par des militants fidèles à l’ancien président Laurent Gbagbo.
Accès des femmes migrantes à la protection contre la violence intrafamiliale en Belgique
Le rapport de 59 pages a décelé trois grandes lacunes dans la protection des femmes migrantes victimes de violence intrafamiliale dans ce pays. Les femmes qui migrent vers la Belgique pour rejoindre un mari ou un partenaire peuvent être menacées d'expulsion si elles dénoncent la violence pendant la période où leur statut est en cours de validation.
Violences sexuelles et autres exactions commises à l’encontre de migrants congolais lors de leur expulsion d’Angola
Le rapport de 56 pages décrit un phénomène alarmant de violations des droits humains perpétrées par des membres des forces de sécurité angolaises à l’encontre de migrants congolais.
Le rapport de 89 pages, « ‘Tu n’auras pas la paix tant que tu vivras’ : L'escalade de la violence politique au Burundi », documente les assassinats politiques découlant des élections de 2010 au Burundi.
Le rapport de 62 pages révèle que les jeunes issus des minorités, dont des enfants n’ayant pas plus de 13 ans, font fréquemment l’objet de contrôles comprenant des interrogatoires prolongés, des palpations portant atteinte à leur intimité, ainsi que des fouilles d’objets personnels.
Travail des enfants, mercure et orpaillage au Mali
Le rapport de 124 pages révèle que des enfants qui n’ont parfois pas plus de six ans creusent des puits de mines, travaillent sous terre, remontent des charges de minerai pesantes, et transportent, concassent et procèdent au panage du minerai. De nombreux enfants travaillent également en utilisant du mercure, une substance toxique, pour séparer l’or du minerai.
Le besoin de justice pour les crimes post-électoraux en Côte d’Ivoire
Le rapport de 150 pages présente de manière détaillée les crimes de guerre et les probables crimes contre l’humanité commis tant par les forces de Gbagbo que de Ouattara. Le rapport décrit les effroyables violations des droits humains commises entre novembre 2010, lorsque Gbagbo a perdu l’élection présidentielle mais a refusé de quitter le pouvoir, et juin 2011.
Une année dans la vie du Conseil des droits de l’homme de l’ONU
Le rapport de 73 pages, intitulé « Maintenir l’élan : Une année dans la vie du Conseil des droits de l’homme de l’ONU » passe en revue les travaux réalisés par le Conseil de juillet 2010 à juin 2011, et décrit certains des progrès remarquables accomplis par cet organe qui en est à sa cinquième année d'existence.
Des lacunes à combler dans la sélection des affaires traitées par la CPI
Le rapport de 50 pages,intitulé « Un travail inabouti : Des lacunes à combler dans la sélection des affaires traitées par la CPI », évalue le choix des affaires par le Bureau du Procureur dans le cadre de ses cinq premières enquêtes.
L’héritage des tribunaux communautaires gacaca du Rwanda
Le rapport de 160 pages évalue les réussites des tribunaux et souligne un certain nombre de graves lacunes dans leur travail, notamment la corruption et des irrégularités de procédure.
Ce rapport examine les questions d’ordre légal et pratique liées à cette affaire et conclut qu’Haïti se trouve dans l’obligation, en vertu du droit international, de mener une enquête et des poursuites suite aux graves violations des droits humains commises sous la dictature de Duvalier.
Violences contre les hommes gays et perçus comme tels au Sénégal
Le rapport de101 pages, intitulé « Craindre pour sa vie : Violences contre les hommes gays et perçus comme tels au Sénégal » (« Fear for Life: Violence Against Gay Men and Men Perceived as Gay in Senegal ») contient des entretiens avec des dizaines de personnes sénégalaises victimes de menaces et d'actes de violence de la part de la police ou d'autres membres de la communauté.
Le rapport de 75 pages, intitulé « Des portes qui se ferment ? Réduction de l'espace démocratique au Burundi », décrit les exactions commises, notamment des actes de torture, des arrestations arbitraires, l'interdiction d'activités de l'opposition, ainsi que le harcèlement des associations de la société civile.