Meurtres, violences sexuelles et enlèvements commis par le M23 et les forces rwandaises à Uvira, en République démocratique du Congo
Le rapport de 26 pages, « “Nous sommes des civils !” : Meurtres, violences sexuelles et enlèvements commis par le M23 et les forces rwandaises à Uvira, en République démocratique du Congo », documente l’occupation d’Uvira, la deuxième plus grande ville de la province du Sud-Kivu, par le M23 et les forces rwandaises, du 10 décembre 2025, quelques jours seulement après la signature des Accords de Washington négociés par les États-Unis, au 17 janvier 2026, date de leur retrait. Pendant cette période, ces forces ont tiré sur des civils qui fuyaient, exécuté sommairement plus de 50 personnes lors d’opérations de fouille menées de porte à porte, violé au moins huit femmes et fait disparaître de force au moins 12 personnes.
Le gouvernement du Burundi et son principal rival, le groupe rebelle FDD, les Forces pour la Défense de la Démocratie, ont signé les Protocoles de Pretoria des 8 octobre et 2 novembre 2003, dans le but renouvelé de mettre un terme à une guerre qui a dépassé ses dix années d’existence.
Le conflit dans l’Etat du Delta du Nigeria pendant l’année 2003 a conduit aux meurtres de centaines de personnes, le déplacement de milliers, et la destruction de centaines de propriétés. Parmi les victimes se trouvent probablement des dizaines qui ont été tuées par les forces de sécurité.
En janvier 2003, les négociations sur l'Accord de libre échange Etats Unis/Amérique Centrale (CAFTA) ont débuté entre les Etats Unis, le Costa Rica, le Salvador, le Guatemala, le Honduras et le Nicaragua. Le dernier tour des négociations est prévu pour décembre 2003.
Violence contre les civils dans l’Ouest de la Côte d'Ivoire
Ce rapport de 61 pages décrit les abus à grande échelle contre des civils dans les combats qui ont suivi une mutinerie de l'armée en septembre 2002. Les abus comprennent exécutions sommaires, violence sexuelle contre des femmes et des jeunes filles, pillages par les troupes du gouvernement ivoirien, les milices civiles sous sa houlette et par les groupes rebelles.
Violence ciblée sur certaines ethnies dans le Nord-Est de la RDC
L'Ituri est souvent décrit comme l'un des coins les plus sanglants de la République Démocratique du Congo (RDC). Malgré trois accords de paix censés mettre un terme à la guerre qui dure depuis cinq ans au Congo, les combats dans le Nord-Est de la RDC se sont intensifiés, fin 2002 et début 2003.
Le Front patriotique rwandais (FPR) qualifie les éventuels opposants politiques de « divisionnistes » et prend des mesures pour les réduire au silence afin de s'assurer la victoire aux élections prochaines.
Le rapport apporte des informations sur la façon dont des enfants de trois ans seulement sont exploités dans des travaux domestiques ou agricoles, dans plusieurs pays. Les trafiquants persuadent les enfants de quitter leur domicile en leur promettant une scolarité de haute qualité et une formation professionnelle à l’étranger.
Le 30 janvier 2003, le Sénat belge a adopté des propositions de loi interprétant et modifiant la loi de 1993, dite de " compétence universelle ". Ces propositions vont maintenant être examinées par la Chambre des représentants.
La Côte d'Ivoire fait face à une crise politique qui comporte un risque sérieux de faire plonger le pays dans un type de guerre brutale, bien connue des pays voisins que sont le Libéria et la Sierra Leone.
Violence sexuelle contre les femmes et les filles dans l'est du Congo
Le rapport, qui s'appuie sur de nombreux entretiens avec des victimes, des témoins et des responsables divers, détaille les crimes de violence sexuelle commis par des soldats de l'armée rwandaise et par son allié congolais, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) ainsi que par les groupes armés qui leur sont opposés - les rebelles congolais Mai-Mai et des groupes armés burundai
La manipulation politique de l'ethnicité en Côte d'Ivoire
Human Rights Watch accuse les principaux membres du gouvernement ivoirien d'avoir favorisé la montée de la violence xénophobe qui menace de déstabiliser le pays.
Les commissions nationales des droits de l'homme commanditées par l'Etat sont en vogue actuellement au sein des gouvernements, particulièrement en Afrique où leur nombre s'est multiplié au cours des dix dernières années. Alors qu'en 1989, il n'y en avait qu'une seule, en 2000, on en compte vingt-quatre en fonctionnement ou en formation.
Human Rights Watch appelle aujourd'hui à faire des questions relatives aux droits de l'homme un thème dominant de la campagne présidentielle algérienne et de la période post-électorale.