Discrimination, manque d’autonomie économique et violences à l’égard des femmes au Cameroun
Le rapport de 86 pages, intitulé « “Je vis dans l’insécurité permanente” : Discrimination, manque d’autonomie économique et violences à l’égard des femmes au Cameroun », documente les violences généralisées faites aux femmes, y compris les violences physiques, psychologiques et économiques, qui sont le plus souvent infligées par les maris et les partenaires intimes. Les chercheur-euse-s ont constaté que les abus physiques et économiques étaient utilisés pour restreindre l’accès aux ressources financières, à la sécurité sociale, à l’emploi, à la propriété et à l’indépendance économique. Ces violences ne sont pas des incidents isolés ; elles sont en réalité enracinées dans des inégalités de genre bien ancrées, des lois discriminatoires et des institutions faibles, et sont exacerbées par un sous-investissement chronique du gouvernement dans la prévention et le soutien aux survivantes.
Options envisageables pour traduire Hissène Habré en Justice
Un juge Belge a inculpé l’ancien président tchadien, Hissène Habré, pour son rôle présumé dans des milliers d’assassinats politiques, d’actes de torture systématiques, et de vastes campagnes de violence à l’encontre des différents groupes ethniques de son pays.
Ce document s’appuie sur des documents non publiés pour exposer la façon dont le système d’extermination a été planifié au cours des mois précédant le début du génocide, cela fera 12 ans cette semaine.
Les enfants de la rue en République démocratique du Congo
Ce rapport montre de quelle façon les forces militaires, policières et d’autres adultes abusent quotidiennement des enfants de la rue au Congo. Les conflits armés, le SIDA, l’existence de frais de scolarité et les accusations de sorcelleries ont fait doubler le nombre d’enfants des rues ces dix dernières années.
Analyse les récentes violations perpétrées tant par les autorités burundaises que par les rebelles des Forces Nationales de Libération (FNL) avec lesquelles le gouvernement est toujours en guerre.
Le rapport, basé sur une enquête de Human Rights Watch dans l’Est du Tchad en janvier et février derniers, décrit l'augmentation alarmante des attaques contre les civils au Tchad.
Au Sixième Sommet de l'Union africaine (U.A.) qui se tiendra à Khartoum les 23 et 24 janvier, Human Rights Watch appelle l'Assemblée des Chefs d'Etat et de gouvernement africains à placer la protection des civils et les poursuites à l'encontre des violateurs des droits humains en tête des points prioritaires à l'ordre du jour.
La Cour suprême du Rwanda doit se prononcer le 17 janvier sur la requête de l’ancien président, Pasteur Bizimungu et de sept autres personnes pour annulation de la condamnation pour association de malfaiteurs.
Environ vingt-quatre millions de citoyens de la République Démocratique du Congo (RDC) se sont inscrits pour voter aux premières élections nationales depuis plus de quarante ans.
Le devoir de mémoire honoré à une époque incertaine
Ce rapport de 51-pages décrit comment après bientôt deux ans d’investigations sur les exactions commises entre 1956 et 1999, l’Instance Equité et Réconciliation désignée par l’Etat doit soumettre son rapport final et ses recommandations au roi Mohammed VI à la fin de ce mois.
Le rapport fait état de cas où les soldats burundais ont exécuté sommairement cinq civils et torturé d’autres civils qu’ils soupçonnaient de collaborer avec le dernier groupe rebelle actif, les Forces de Libération Nationale (FNL).
Depuis sept ans, Human Rights Watch poursuit ses efforts aux côtés des victimes des exactions de Hissène Habré en vue de faire traduire en justice l'ancien Président du Tchad aujourd'hui en exil au Sénégal. En juillet 2006, à la demande de l'Union africaine, le Président du Sénégal a consenti à juger Hissène Habré au Sénégal.
Pourquoi Hissène Habré est-il poursuivi en Belgique?Hissène Habré vit au Sénégal, où il a été inculpé en 2000 de complicité de crimes contre l’humanité, d’actes de torture et de barbarie. Cependant, les tribunaux sénégalais ont, par la suite, décidé qu’Habré ne pouvait pas être jugé au Sénégal pour des crimes commis au Tchad.