Meurtres, violences sexuelles et enlèvements commis par le M23 et les forces rwandaises à Uvira, en République démocratique du Congo
Le rapport de 26 pages, « “Nous sommes des civils !” : Meurtres, violences sexuelles et enlèvements commis par le M23 et les forces rwandaises à Uvira, en République démocratique du Congo », documente l’occupation d’Uvira, la deuxième plus grande ville de la province du Sud-Kivu, par le M23 et les forces rwandaises, du 10 décembre 2025, quelques jours seulement après la signature des Accords de Washington négociés par les États-Unis, au 17 janvier 2026, date de leur retrait. Pendant cette période, ces forces ont tiré sur des civils qui fuyaient, exécuté sommairement plus de 50 personnes lors d’opérations de fouille menées de porte à porte, violé au moins huit femmes et fait disparaître de force au moins 12 personnes.
Analyse les récentes violations perpétrées tant par les autorités burundaises que par les rebelles des Forces Nationales de Libération (FNL) avec lesquelles le gouvernement est toujours en guerre.
Le rapport, basé sur une enquête de Human Rights Watch dans l’Est du Tchad en janvier et février derniers, décrit l'augmentation alarmante des attaques contre les civils au Tchad.
Au Sixième Sommet de l'Union africaine (U.A.) qui se tiendra à Khartoum les 23 et 24 janvier, Human Rights Watch appelle l'Assemblée des Chefs d'Etat et de gouvernement africains à placer la protection des civils et les poursuites à l'encontre des violateurs des droits humains en tête des points prioritaires à l'ordre du jour.
La Cour suprême du Rwanda doit se prononcer le 17 janvier sur la requête de l’ancien président, Pasteur Bizimungu et de sept autres personnes pour annulation de la condamnation pour association de malfaiteurs.
Environ vingt-quatre millions de citoyens de la République Démocratique du Congo (RDC) se sont inscrits pour voter aux premières élections nationales depuis plus de quarante ans.
Le devoir de mémoire honoré à une époque incertaine
Ce rapport de 51-pages décrit comment après bientôt deux ans d’investigations sur les exactions commises entre 1956 et 1999, l’Instance Equité et Réconciliation désignée par l’Etat doit soumettre son rapport final et ses recommandations au roi Mohammed VI à la fin de ce mois.
Le rapport fait état de cas où les soldats burundais ont exécuté sommairement cinq civils et torturé d’autres civils qu’ils soupçonnaient de collaborer avec le dernier groupe rebelle actif, les Forces de Libération Nationale (FNL).
Depuis sept ans, Human Rights Watch poursuit ses efforts aux côtés des victimes des exactions de Hissène Habré en vue de faire traduire en justice l'ancien Président du Tchad aujourd'hui en exil au Sénégal. En juillet 2006, à la demande de l'Union africaine, le Président du Sénégal a consenti à juger Hissène Habré au Sénégal.
Pourquoi Hissène Habré est-il poursuivi en Belgique?Hissène Habré vit au Sénégal, où il a été inculpé en 2000 de complicité de crimes contre l’humanité, d’actes de torture et de barbarie. Cependant, les tribunaux sénégalais ont, par la suite, décidé qu’Habré ne pouvait pas être jugé au Sénégal pour des crimes commis au Tchad.
le plan de paix du président algérien soumis au vote national le 29 septembre
Le 15 août dernier, le gouvernement algérien a publié dans le Journal Officiel le texte du “Projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale” promis depuis longtemps.
Dans ce rapport de 39 pages, Human Rights Watch rapporte des crimes de guerre circonstanciés et autres graves violations des droits humains commis lors des affrontements de décembre.