États-Unis : Une arrestation lors d’un tournoi de la FIFA est de mauvais augure pour la Coupe du monde
Un demandeur d’asile avait été détenu par l’agence ICE en juillet, puis renvoyé vers son pays d’origine
La Coupe du monde de football masculin de la FIFA 2026 a été présentée comme le tournoi le plus large et inclusif de son histoire, réunissant 48 équipes dans 16 villes hôtes réparties entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, et attirant des milliards de spectateurs à travers le monde. Toutefois, la réponse insuffisante de la FIFA face aux menaces pesant sur les droits humains — engendrées par la répression brutale de l'immigration menée par l'administration Trump — fait courir au tournoi le risque d'être marqué par l'exclusion et la peur. Les travaux de Human Rights Watch examinent en détail la situation des droits humains dans les trois pays hôtes, ainsi que les mesures inadéquates prises par la FIFA pour faire face aux risques notamment aux États-Unis. La Coupe du monde 2026 risque de devenir une opération de « sportswashing » (blanchiment d'image par le sport) à grande échelle pour l'administration Trump, entachée de politiques abusives ciblant des personnes immigrés et des visiteurs, tout en mettant en lumière le racisme, l'exclusion, la peur et la discrimination.
Un demandeur d’asile avait été détenu par l’agence ICE en juillet, puis renvoyé vers son pays d’origine
Un demandeur d’asile avait été détenu par l’agence ICE en juillet, puis renvoyé vers son pays d’origine
Les entraves à la protection des personnes migrantes victimes de crimes met les communautés en danger
La FIFA a bafoué ses règles en matière de droits humains concernant les pays hôtes de la Coupe du monde