Crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par tous les camps au Burkina Faso
Le rapport de 316 pages, intitulé « “Personne ne pourra s'échapper” : Crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par tous les camps au Burkina Faso », documente l’impact dévastateur sur les civils d’un conflit armé qui n’a reçu que peu d’attention à l’échelle mondiale. Les chercheurs ont consigné 57 incidents impliquant les forces militaires burkinabè et des milices alliées connues sous le nom de Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ainsi que le groupe armé islamiste Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou Jama’at Nusrat al-Islam wa al-Muslimin, JNIM) depuis que la junte militaire actuelle a pris le pouvoir en septembre 2022. Human Rights Watch a publié un document de questions et réponses pour expliquer les aspects légaux en jeu.
L’accès au traitement de la douleur est un droit humain
Dans son rapport de quarante-sept pages, Human Rights Watch a souligné que les Etats devraient améliorer de manière significative l'accès aux médicaments antidouleur.
Attaques de la LRA contre les civils dans le nord du Congo
Le rapport apporte des informations détaillées sur le massacre de plus de 865 civils et l'enlèvement d'au moins cent soixante enfants qui se sont produits au Congo entre le 24 décembre 2008 et le 17 janvier 2009 dans le district du Haut-Uélé.
Ce rapport analyse les événements du 4 et 5 novembre 2008, au cours desquels environ 150 personnes ont été tuées dans la ville de Kiwanja dans l'Est de la République démocratique du Congo, à moins d'un kilomètre des forces de maintien de la paix des Nations Unies. Il s'agit de l'un des pires massacres au Nord Kivu des deux dernières années.
L’Espagne pousse au rapatriement de mineurs non accompagnés en l’absence de garanties
Ce rapport de 25 pages révèle un défaut fondamental dans le rapatriement par l'Espagne des enfants migrants et réfugiés non accompagnés : l'incapacité du gouvernement à fournir aux mineurs un représentant légal indépendant pendant les procédures de rapatriement.
Les premières années de la Cour pénale internationale à l’examen
La Cour pénale internationale (CPI) a fait des progrès notables pour rendre justice par rapport aux pires crimes, malgré des erreurs de politique et de pratique, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui qui évalue les cinq premières années de la cour.
Ce rapport de 91 pages examine comment la France utilise un délit à la définition floue, celui d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, pour arrêter un grand nombre de personnes sur la base de preuves minimales.
La violence estudiantine, l’impunité et la crise en Côte d’Ivoire
Ce rapport de 111 pages décrit en détail comment, au cours des dernières années, les membres de la FESCI ont été impliqués dans des attaques à l’encontre de ministres de l’opposition, de magistrats, de journalistes ainsi que d’organisations de défense des droits humains, entre autres.