Le 16 mars, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz a déclaré que des centaines de milliers d’habitants chiites du sud du Liban, qui ont dû évacuer cette région, ne pourront pas y retourner « tant que la sécurité des habitants du nord d’Israël ne sera pas garantie ». Ceci pourrait constituer un déplacement forcé, un crime de guerre.