Les élections qui doivent débuter en mai 2020 au Burundi ont exacerbé les tensions politiques. Les membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir, les Imbonerakure, agissant souvent avec les autorités locales, le service national de renseignement et la police, se livrent à de nombreuses violations des droits humains, notamment des exécutions extrajudiciaires, des disparitions forcées, des arrestations arbitraires, des violences sexuelles, des extorsions, des passages à tabac et des actes d’intimidation, visant souvent des opposants politiques réels ou supposés. La société civile et les médias sont interdits ou ne sont pas en mesure de travailler de manière indépendante et de critiquer le gouvernement. Les journalistes qui cherchent à enquêter sur des questions de sécurité ou de droits humains sont victimes d’intimidations, de menaces, de surveillance et de poursuites. La situation humanitaire reste désastreuse.

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