Tanzanie : Des passants abattus lors de la répression post-électorale
La commission d’enquête nationale devrait assurer l’obligation de rendre des comptes
La présidente Samia Suluhu Hassan est devenue la première femme à accéder à la présidence de la Tanzanie, le 19 mars 2021. Malgré certaines mesures visant à améliorer le bilan du pays en matière de droits humains, la police a continué de commettre des exactions en toute impunité et de cibler les personnes exprimant des critiques envers le gouvernement. Des sympathisants et des membres du principal parti d'opposition du pays ont fait l'objet d'arrestations arbitraires, lors des périodes ayant précédé les élections locales de 2024 et les élections générales de 2025, en Tanzanie. Certaines activités de conservation et de tourisme au sein de la Zone de conservation du Ngorongoro (Ngorongoro Conservation Area, NCA) portent atteinte aux droits du peuple masaï. Des membres de la communauté autochtone Masaï ont été déplacés de force de leurs terres ancestrales situées dans la zone NCA, sans leur consentement libre, préalable et éclairé.
La commission d’enquête nationale devrait assurer l’obligation de rendre des comptes
Les autorités devraient mettre fin aux arrestations arbitraires, cesser de réprimer les médias et garantir la tenue d’un scrutin équitable
Les autorités devraient mettre fin aux retours forcés et enquêter sur les actions de la police et des services de renseignements
Des manœuvres d’intimidation intensifiées à l’encontre de 163 000 Burundais refugiés et demandeurs d’asile
Lettre adressée aux Représentants permanents des États Membres et Observateurs du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies
Les forces de sécurité ont utilisé des balles réelles contre des manifestants partisans de l'opposition
Les autorités devraient mettre fin aux arrestations arbitraires, cesser de réprimer les médias et garantir la tenue d’un scrutin équitable
Le gouvernement devrait abandonner les poursuites contre Tundu Lissu, et mettre fin à la répression politique
Ce pays devrait accélérer les réformes juridiques et politiques recommandées par le Comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant
La dissidence et l’espace civique sont réprimés, l’impunité pour les abus demeure
Les autorités devraient respecter les droits de l’opposition et libérer les personnes injustement détenues
Le gouvernement devrait plutôt consulter les communautés et rétablir les services sociaux dans la Zone de conservation de Ngorongoro
Les gouvernements devraient interdire le mariage des enfants, permettre aux élèves enceintes de poursuivre leur scolarité et garantir la gratuité de l'éducation