Rapports

Crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par tous les camps au Burkina Faso

Le rapport de 316 pages, intitulé « “Personne ne pourra s'échapper” : Crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par tous les camps au Burkina Faso », documente l’impact dévastateur sur les civils d’un conflit armé qui n’a reçu que peu d’attention à l’échelle mondiale. Les chercheurs ont consigné 57 incidents impliquant les forces militaires burkinabè et des milices alliées connues sous le nom de Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ainsi que le groupe armé islamiste Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou Jama’at Nusrat al-Islam wa al-Muslimin, JNIM) depuis que la junte militaire actuelle a pris le pouvoir en septembre 2022. Human Rights Watch a publié un document de questions et réponses pour expliquer les aspects légaux en jeu.

collage of 4 photos
A man holds a flower and the message "Humanity for All" in front of a line of soldiers

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  • 14 août 2023

    Face à une crise qui s’aggrave, la situation en Haïti nécessite une réponse urgente fondée sur les droits humains

    Le rapport de 98 pages, intitulé « “Vivre un cauchemar” – Face à une crise qui s’aggrave, la situation en Haïti nécessite une réponse urgente fondée sur les droits humains », documente les abus commis par des groupes criminels et l’inaction de l’État dans quatre communes de la métropole de Port-au-Prince – Cabaret, Cité Soleil, Croix-des-Bouquets, et Port-au-Prince même – entre janvier et avril 2023. En Haïti, l’État est quasiment absent, l’impunité règne et près de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire grave. Human Rights Watch a par ailleurs analysé les crises humanitaires, politiques et judiciaires qui touchent le pays, ainsi que les abus des interventions internationales passées et l’héritage sur le long terme de l’esclavage, de l’exploitation et des abus des puissances coloniales.

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  • 21 février 2023 Dossier multimédia
    Enquête sur l’attaque russe du 8 avril 2022, menée avec une arme à sous-munitions contre la gare de Kramatorsk, dans l’est de l’Ukraine. Cette attaque, qui a tué des dizaines de civils et blessé de nombreuses autres personnes, semble avoir été un grave crime de guerre russe, selon l’analyse conjointe de Human Rights Watch et SITU Research.
    Des familles arrivaient à la gare de Kramatorsk alors qu'elles tentaient d'évacuer la région du Donbass, dans l'est de l'Ukraine, en avril 2022.
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