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L'Ohio et le Texas se servent du prétexte du COVID-19 pour suspendre les avortements

Il s’agit pourtant d’une procédure essentielle parmi les soins de santé auxquels les femmes devraient avoir accès

Les autorités de l’Ohio et du Texas, aux États-Unis, se servent actuellement du prétexte du coronavirus pour suspendre les avortements ; or ces mesures, partiellement basées sur des critères politiques, menacent la santé et les droits des femmes et des filles.

Le 20 mars, le bureau du Procureur général de l’Ohio aurait ordonné aux cliniques de cet État de suspendre tout avortement  « non essentiel » ou « volontaire ». Quelques jours auparavant, le département de la Santé de l'Ohio avait publié une directive suspendant les opérations chirurgicales « non essentielles », afin de sauvegarder le matériel de protection requis pour des procédures visant à soigner les patients touchés par le COVID-19.

Au Texas, le gouverneur a confirmé qu’une récente directive ordonnant la suspension des opérations chirurgicales « non essentielles » recouvrait la plupart des avortements.

L'accès aux soins de santé basiques représentera certes un défi à travers les États-Unis en raison du COVID-19, mais l’accès à l'avortement ne devrait pas être suspendu. Au cours de cette pandémie, des filles ou des femmes risquent de tomber enceintes sans le vouloir, et leur droit de choisir un avortement ne devrait pas être compromis.

Texte complet en anglais :

www.hrw.org/news/2020/03/24/ohio-texas-use-covid-19-stop-abortions

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