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RD Congo: Lettres aux candidats à l’élection présidentielle

Maître Jean Andeka Djamba
Président
Alliance des Nationalistes croyants congolais (ANCC)

Cher Me Andeka Djamba,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État - pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher Me Andeka Djamba, l’expression de notre haute considération.

* * *

L’Honorable Adam Bombole Intole
Mouvement pour la Libération du Congo (MLC)

Cher Honorable Bombole Intole,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État – pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher Honorable Bombole Intole, l’expression de notre haute considération.

* * *

Son Excellence Président Joseph Kabila Kabange
Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD)

Cher Président Kabila,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que Président actuel de la république, nous espérons que votre comportement serait l’exemplaire à suivre parmi vos homologues.
Nous estimons que tous les candidats devraient être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

Nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État – pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appelons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher Président, l’expression de notre haute considération.

* * *

Dr François-Nicéphore Kakese Malela
Président
Union pour le réveil et le développement du Congo (URDC)

Cher Dr Kakese Malela,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État – pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher Dr Kakese Malela, l’expression de notre haute considération.

* * *

L’Honorable Vital Kamerhe
Président
Union pour la nation congolaise (UNC)

Cher Honorable Kamerhe,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État – pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher Honorable Kamerhe, l’expression de notre haute considération.

* * *

Professeur Oscar Kashala
Président
Union pour la reconstruction du Congo (UREC)

Cher Professeur Kashala,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État – pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher Professeur Kashala, l’expression de notre haute considération.

* * *

L’Honorable Léon Kengo wa Dondo
Président
Union des forces du changement (UFC)

Cher Honorable Kengo wa Dondo,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État – pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher Honorable Kengo wa Dondo, l’expression de notre haute considération.

* * *

M. François Mobutu Nzanga
Président
Union des Démocrates Mobutistes (UDEMO)

Cher M. Mobutu Nzanga,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État – pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher M. Mobutu Nzanga, l’expression de notre haute considération.

* * *

Le Révérend Josué-Alex Mukendi Kamama
Kinshasa, République démocratique du Congo

Cher Révérend Mukendi Kamama,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans - notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État - pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher Révérend Mukendi Kamama, l’expression de notre haute considération.

* * *

L’Honorable Antipas Nyamwisi Mbusa
Kinshasa, République démocratique du Congo

Cher Honorable Nyamwisi Mbusa,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que vous avez signé.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international, ainsi que le code de conduite électorale que vous avez signé. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État – pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher Honorable Nyamwisi Mbusa, l’expression de notre haute considération.

* * *

M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba
Président
Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)

Cher M. Tshisekedi,

Nous, une coalition de 73 organisations congolaises et internationales de défense des droits humains, nous adressons à vous et aux autres candidats à l’élection présidentielle pour vous demander instamment ainsi qu’à vos partisans de ne pas inciter à la violence contre vos adversaires, de vous abstenir de recourir aux discours haineux lors de votre campagne pour la présidence et de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à ce que vous respectiez le droit congolais et le code de conduite électorale que nous espérons que vous signeriez sans délai.

Depuis le mois de mars, nous avons relevé à travers le pays des dizaines de cas de discours haineux ethnique manifeste, d’insultes à caractère ethnique et d’incitation à la violence de la part de candidats politiques. Dans certains cas, nous avons pu constater que des candidats ou leurs partisans incitaient des gangs, des jeunes, des personnes sans emploi ou des membres de groupes armés à user de la violence et d’intimidation contre leurs adversaires. Nous avons aussi relevé des cas où des candidats et leurs partisans ont employé des insultes à caractère ethnique contre leurs adversaires en faisant des commentaires désobligeants sur leur appartenance ethnique ou sur leurs parents, prétendant qu’ils n’étaient pas vraiment des Congolais.

Nous sommes profondément préoccupés par de telles pratiques. Les candidats qui utilisent ces stratégies créent un climat de peur, accroissent les tensions ethniques et risquent de provoquer une campagne électorale violente. En tant que personne aspirant à une haute fonction gouvernementale, nous estimons que vous devriez être tenu aux mêmes normes internationales relatives à l’incitation à la violence et aux discours haineux que tout autre membre du gouvernement.

Au moment où la campagne commence aujourd’hui dans toute la République démocratique du Congo, nous estimons que tous les candidats présidentiels, leurs partisans et autres personnes se présentant à des fonctions politiques lors des élections législatives devraient trouver des moyens de réduire les problèmes du Congo en matière de droits humains et ne pas se conduire eux-mêmes d’une façon susceptible de les aggraver. Le peuple congolais a déjà subi des années de conflit et d’atteintes brutales aux droits humains. Les prochaines élections devraient être marquées par un débat sur les questions politiques auxquelles le pays est confronté, et non par un recours à la violence ou à l’intimidation pour tenter de remporter des sièges politiques.

En tant que candidat présidentiel, nous estimons qu’il est crucial que vous fassiez preuve d’un leadership ferme en matière de campagne responsable, et que vous-même et vos partisans respectiez scrupuleusement le droit congolais et international. Nous sommes gravement préoccupés que vous n’aviez pas encore signé le code de conduite électorale et vous demandons fortement de le signer sans délai. Nous vous demandons en particulier de respecter les engagements suivants :

1. Ne pas inciter ni mobiliser des groupes de vos partisans – notamment des groupes de jeunes, des gangs, des milices, des enfants des rues ou des membres des forces de sécurité de l’État – pour recourir à la violence ou à l’intimidation contre vos adversaires.
2. Ne pas intimider ni menacer des journalistes, des militants des droits humains ou des observateurs électoraux cherchant à rendre compte des activités de votre campagne électorale et à les documenter.
3. Ne pas vandaliser ni détruire des bâtiments, des biens ou du matériel appartenant à vos adversaires politiques, à des organes des médias, ou à des organisations de la société civile.
4. Ne pas tenter d’empêcher des adversaires politiques de se réunir ou de manifester librement.
5. S’abstenir de recourir à des discours haineux – notamment à toute expression visant à intimider des personnes, ou à insulter une autre personne ou un groupe de personnes sur la base de leur appartenance ethnique, de leur race, sexe, religion ou lieu d’origine – lors d’allocutions, de manifestations, de messages à la radio et à la télévision, ou autres débats publics.
6. Dénoncer publiquement et sanctionner de façon appropriée toute action ci-dessus mentionnée de la part de vos partisans et appuyer les enquêtes judiciaires menées sur toute activité illégale entreprise par vos partisans.

Nous supposons que vous-même et vos partisans pouvez également être victimes de telles exactions au cours de la campagne électorale. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous incitons fortement à désigner une personne au sein de votre parti disposant de l’expérience requise pour être un interlocuteur clé, apte à recueillir toute information sur des violations et à immédiatement informer les autorités judiciaires compétentes, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les observateurs électoraux nationaux et internationaux, et les organisations de défense des droits humains.

Nous tenons également à vous informer que nous sommes profondément préoccupés par l’application de force injustifiée et excessive employée contre les manifestants politiques par la police et d’autres forces de sécurité de l’État. Nous condamnons vigoureusement de telles pratiques. Nous appellerons les autorités du gouvernement, la police et les autres services de sécurité à suivre les directives internationales sur le recours approprié à la force, à n’utiliser que le degré de force nécessaire et proportionné pour protéger les personnes et les biens, et à ne recourir à une force létale intentionnelle seulement lorsque c’est strictement inévitable pour préserver la vie humaine.

Nous vous prions d’agréer, Cher M. Tshisekedi, l’expression de notre haute considération.

* * *

Signataires :

1. Action des Chrétiens Activistes des Droits de l’Homme à Shabunda (ACADHOSHA)
2. Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture – Nord-Kivu (ACAT-NK)
3. Action pour la Paix, l’Education et le Développement (APED)
4. ActionAid International Democratic Republic of Congo (AAIDRC)
5. Actions pour la Promotion Socio-économique des Ménages (APROSEM)
6. Appui aux Femmes Démunies et Enfants Marginalisés (AFEDEM)
7. Arche d’Alliance
8. Assistance Judiciaire aux Indigents (AJI)
9. Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme (ASADHO)
10. Association des Enfants et Jeunes Travailleurs (AEJT)
11. Association des Femmes des Médias du Sud-Kivu (AFEM-SK)
12. Association des Femmes Juristes du Congo (AFJCO)
13. Association Locale pour le Développement Intégral (ALDI)
14. Association pour la Protection des Droits de l’Enfant Congolais (APDEC)
15. Association pour le Développement de Kitamba (ADEKI)
16. Bénévolat pour l’Enfance (BENENFANCE)
17. Bureau de Coordination Société Civile du Sud-Kivu
18. Cadre de Concertation Provinciale de la Société Civile du Katanga
19. Caucus des Femmes Congolaises du Sud-Kivu pour la Paix
20. Centre d’Etudes et de Formation Populaire pour les Droits de l’Homme (CEFOP/DH)
21. Centre d’Initiatives pour le Développement Intégral (CIDI)
22. Centre d’Observation des Droits de l’Homme et d’Assistance Sociale (CODHAS)
23. Centre de Promotion Socio-Sanitaire (CEPROSSAN)
24. Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme (CREDDHO)
25. Centre des Droits de l’Homme et du Droit Humanitaire (CDH)
26. Centre Olame
27. Centre pour la Paix et les Droits de l’Homme – Peace and Human Rights Center (CPDH-PHRC)
28. Children’s Voice
29. Clinique Juridique d’Assistance Judiciaire aux Vulnérables (ADV)
30. Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa – Sud-Kivu (COJESKI-SK)
31. Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa – Nord-Kivu (COJESKI-NK)
32. Commission Diocésaine pour la Justice et la Paix – Dungu (CDJP-Dungu)
33. Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementales – Nord-Kivu (CRONGD-NK)
34. Communicateurs pour la Promotion, Protection et Défense des Droits de l’Homme (COPPRODDHO)
35. Dauphins Munzihirwa-Kataliko – Sud-Kivu
36. Défense et Assistance aux Femmes et Enfants Vulnérables en Afrique (DAFEVA)
37. Eastern Congo Initiative (ECI)
38. Enough Project
39. Femmes Unies pour le Progrès Social (FUPROS)
40. Fond pour les Femmes Congolaises
41. Groupe d’Appui aux Exploitants des Ressources Naturelles (GAERN)
42. Groupe d’Assistance aux Marginalisés (GAM)
43. Groupe Equitas (GE)
44. Groupe Justice et Libération (GJL)
45. Groupe LOTUS
46. HEAL Africa
47. Human Rights Watch
48. Initiative Congolaise pour la Justice et la Paix (ICJP)
49. Initiative pour la Transparence dans la Gestion des Extractives
50. Jewish World Watch
51. Ligue des Electeurs
52. Ligue pour la Solidarité Congolaise (LSC)
53. Maniema Libertés (MALI)
54. Mutuelle d’Assistance aux Déshérités du Nord-Kivu (MADNOKI)
55. Nouvelle Dynamique Syndicale (NDS)
56. Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC)
57. Observatoire Congolais des Droits Humains (OCDH)
58. Observatoire de la Parité
59. Observatoire des Recherches et Informations sur les Droits de la Femme et de l’Enfant – Bas-Congo (OPRORIDEF-Bas-Congo)
60. Organisation pour la Défense des Droits de l’Enfant (ODDE)
61. Organisation pour la Défense des Droits des Communautés Locales et Peuples Autochtones / Nationale (ODECOLA-N)
62. Regard Rural Sans Frontières au Sud-Kivu
63. Réseau des Associations de Développement pour la Réhabilitation et la Maintenance des Routes et Désertes Agricoles (Réseau ARDA)
64. Réseau Provincial des Organisations Non Gouvernementales des Droits de l’Homme au Congo – Katanga (REPRODHOC-Katanga)
65. Réseau Provincial des Organisations Non Gouvernementales des Droits de l’Homme au Congo – Nord-Kivu (REPRODHOC-NK)
66. Service For Peace (SFP)
67. Solidarité et Assistance Intégrale aux Personnes Démunies – Dungu (SAIPED-Dungu)
68. Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral
69. Solidarité pour la Promotion Sociale et la Paix (SOPROP)
70. Solidarités des Volontaires pour l’Humanité (SVH)
71. Synergie des Femmes pour les Victimes des Violences Sexuelles (SFVS)
72. Union de Familles pour la Recherche de la Paix (UFAREP)
73. Union des Jeunes pour le Changement et les Droits des Marginalisés (UJCDM)

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