Victimes de la guerre civile en Angola, qui a duré quatre décennies et n'a pris fin qu'en 2002.

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(Washington, le 22 octobre 2009) - Les Etats-Unis devraient participer à la réunion historique sur le traité international visant l'interdiction des mines antipersonnel et s'engager à le signer, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui.

« Dans la décennie ayant suivi l'entrée en vigueur de la Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel, ces armes ont été  nettement stigmatisées et reléguées aux poubelles de l'Histoire », a déclaré Steve Goose, directeur de la divsion Armes à Human Rights Watch.  « Les Etats-Unis auraient tout à gagner et rien à perdre en signant ce traité. »

La Deuxième Conférence d'examen de la Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel se tiendra à Cartagène, en Colombie, du 30 novembre au 4 décembre 2009. Plus de 100 gouvernements participeront à cet événement, dénommé le « Sommet de Carthagène pour un monde sans mines ».

A ce jour, 156 pays sont des Etats parties à la Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel. Deux autres pays ont signé le traité mais ne l'ont pas encore ratifié. La plupart des 37 pays qui n'ont ni signé ni ratifié le traité respectent toutefois les dispositions essentielles de celui-ci.

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