« La mort était partout »
Détention arbitraire, meurtres et recrutement forcé commis par le M23 et les Forces rwandaises de défense
Le Front patriotique rwandais (FPR), au pouvoir, continue de cibler les personnes qui sont perçues comme une menace pour le gouvernement. Plusieurs détracteurs du gouvernement ont été arrêtés ou menacés et les autorités omettent régulièrement de conduire des enquêtes crédibles sur les cas de disparitions forcées et de morts suspectes d’opposants au gouvernement. La détention arbitraire, les mauvais traitements et la torture dans les centres de détention officiels et non officiels sont fréquents, et les normes garantissant des procès équitables sont régulièrement bafouées dans de nombreuses affaires politiques sensibles, dans lesquelles des accusations liées à la sécurité sont souvent utilisées pour poursuivre des personnalités critiques à l’égard du gouvernement. La détention arbitraire et les mauvais traitements infligés aux enfants des rues, aux travailleurs du sexe et aux vendeurs ambulants sont monnaie courante.
Détention arbitraire, meurtres et recrutement forcé commis par le M23 et les Forces rwandaises de défense
Le groupe armé soutenu par le Rwanda a exécuté plus de 140 civils dans 14 villages et zones agricoles
Le Rwanda, en tant que force occupante, pourrait être responsable de crimes de guerre
Le groupe armé menace, harcèle et attaque des civils dans l’est occupé
Ces personnes migrantes ont été privées du droit à une procédure régulière; certaines d’entre elles ont fini par retourner dans leur propre pays, malgré le danger couru
Des civils et d’anciens soldats ont fait l’objet d’abus généralisés dans deux provinces clés de l’est du pays
Ils sont poursuivis pour un reportage sur le secret le moins bien gardé de Kigali
Le procès de Félicien Kabuga à La Haye avait été suspendu après qu’il eut été déclaré inapte à comparaître
Ce groupe armé soutenu par le Rwanda a perpétré des meurtres, des viols et des enlèvements à Uvira
Des experts devraient enquêter sur les allégations des autorités qu’il s’agit d’un surdosage médicamenteux
Cette armée devrait cesser de soutenir le groupe armé M23, responsable d’abus
Six ans après la mort de Kizito Mihigo, la répression de la liberté d'expression se poursuit