Le président iranien Hassan Rouhani, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président russe Vladimir Poutine, photographiés lors d'une réunion à Ankara, en Turquie, le 4 avril 2018.

© 2018 Tolga Bozoglu/Pool Photo via AP

(Beyrouth, le 31 août 2018) - Le groupe de travail d’Astana impliqué dans des pourparlers sur le conflit syrien devrait prendre des mesures immédiates pour aborder le problème des détentions arbitraires par le gouvernement syrien, de la torture et des disparitions forcées, ont déclaré 15 organisations dans une lettre conjointe publiée aujourd'hui. Ce groupe de travail a été créé par la Russie, la Turquie et l’Iran.

Le 7 septembre 2018, les présidents de la Turquie, de la Russie et de l’Iran tiendront leur troisième réunion dans la capitale du Kazakhstan, Astana, pour discuter du conflit syrien, selon les médias. Le groupe de travail, qui comprend des représentants des trois ministères des Affaires étrangères, devrait s’assurer que les questions des détentions et des enlèvements figurent t à l’ordre du jour de la réunion, selon les organisations de la lettre.

La lettre conjointe exprime notamment l’inquiétude des 15 organisations face à l’absence d’informations fournies par le gouvernement syrien au sujet des circonstances des décès de personnes qui avaient été détenues arbitrairement, ou portées disparues, et dont le décès a été récemment révélé par des registres d’état civil.

Communiqué intégral en anglais :

www.hrw.org/news/2018/08/31/russia-turkey-and-iran-should-act-syria-detainees

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