Suite aux attaques meurtrières commises en Tunisie par des extrémistes islamistes en 2015, le parlement a adopté une nouvelle loi antiterroriste. Toutefois, cette loi porte atteinte à certains droits humains, et manque de garanties adéquates contre le risque de son utilisation abusive. La constitution de 2014 garantit les principaux droits civils, politiques, sociaux, économiques et culturels, mais les autorités tunisiennes n’ont pas encore révisé de manière appropriée les lois – notamment le code pénal – dont l’actuelle version n’est pas conforme à cette constitution. Plusieurs personnes ont été poursuivies pour diffamation ou « outrage » présumé envers des agents de l'État, et pour « atteinte à l'ordre public » ou à la  « moralité publique ». Des journalistes et blogueurs ont été poursuivis après avoir publié certaines informations ou opinions.

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