Sous la présidence de Xi Jinping, le gouvernement chinois a considérablement intensifié la répression systémique, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Les autorités détiennent arbitrairement des défenseurs des droits humains, exercent un contrôle strict sur la société civile, les médias et Internet, et déploient des technologies de surveillance de masse intrusives. Le gouvernement exerce un contrôle particulièrement brutal au Xinjiang et au Tibet. Au Xinjiang, près de dix ans après la détention arbitraire massive et la persécution culturelle d'un million d'Ouïghours et d'autres musulmans turcophones – des actes constitutifs de crimes contre l'humanité –, l'impunité demeure. Au Tibet, les autorités continuent d'imposer des contrôles stricts sur la liberté de circulation, la religion, la langue et l'accès à l'information. À Hong Kong, des droits autrefois respectés ont été réprimés sous le régime de sécurité nationale omniprésent.

Le gouvernement chinois mène également une répression transnationale, harcelant et réduisant au silence les voix critiques, les communautés de la diaspora et les activistes à l'étranger. Les diplomates chinois tentent de réduire au silence les voix critiques à l’égard du bilan du gouvernement en matière de droits humains, et d’affaiblir les organes des droits humains de l’ONU.

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