Les violences ont augmenté dans toute la République centrafricaine, en particulier entre les factions Seleka dans les régions du centre, et entre les rebelles et les milices anti-balaka dans le nord-ouest. Les civils se retrouvent coincés entre deux feux, et sont parfois pris pour cible, malgré la présence des forces de maintien de la paix de l’ONU. Le gouvernement lutte pour garder le contrôle de la capitale, en s'appuyant sur les forces de maintien de la paix. On estime que 461 000 personnes, pour la plupart des musulmans, sont des réfugiés dans les pays voisins ; 421 700 autres personnes sont déplacées à l'intérieur du pays. La nouvelle Cour pénale spéciale, un tribunal composé de personnel national et international et conçu pour promouvoir la responsabilité et endiguer la violence, nécessite le soutien financier et politique du gouvernement et de ses partenaires internationaux.

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