Documents on Cote d'Ivoire
Written statement
Juillet
30, 2009
Conscientes de notre devoir de contribuer à la protection des droits de l'homme et de respecter la primauté du droit, nous, les organisations de la société civile soussignées, faisons appel aux pays africains qui ont ratifié le Statut de Rome à réaffirmer leur soutien à la cour et leur engagement à respecter leurs obligations juridiques en vertu du Statut de Rome, en particulier en ce qui concerne l'arrestation du président soudanais et son transfert à la CPI.
Communiqué de presse
Fév
25, 2009
Le gouvernement ivoirien devrait commencer une procédure formelle contre un dirigeant de la société civile ivoirienne qui a dans le passé critiqué le gouvernement ou ordonner sa libération. La détention provisoire prolongée viole les obligations de la Côte d'Ivoire, en vertu du droit international.
Lettre
Fév
24, 2009
Nous vous écrivons aujourd'hui pour vous faire part de notre préoccupation au sujet de la détention prolongée sans procès d'un dirigeant de la société civile ivoirienne, Modeste Seri. Le gouvernement ivoirien devrait entamer le procès contre Mr. Seri ou bien abandonner les poursuites et ordonner sa libération immédiate et inconditionnelle.
Communiqué de presse
Oct
3, 2008
En application de la nouvelle loi signée vendredi dernier par le président des États-Unis, George W. Bush, les dirigeants des forces militaires et des groupes armés qui ont enrôlé des enfants soldats pourront être arrêtés et poursuivis aux États-Unis.
Lettre
Mai
27, 2008
Nous vous écrivons à la veille de la mission du Conseil de sécurité en Afrique qui doit se dérouler du 1er au 10 juin 2008, pour vous demander d’utiliser cette opportunité pour aborder les problèmes pressants relatifs aux droits humains au Soudan, au Tchad, en Côte d’Ivoire, en République Démocratique du Congo et en Somalie.
Communiqué de presse
Mai
27, 2008
Le Conseil de sécurité des Nations Unies devrait se préoccuper de la question de la protection des civils, de la justice et des droits humains au cours de sa visite prochaine en Afrique, du 1er au 10 juin 2008. Human Rights Watch a mis en avant les problèmes cruciaux qui doivent être traités à chacune des étapes de la visite du conseil.
Communiqué de presse
Mai
21, 2008
Le gouvernement de la Côte d’Ivoire devrait adopter des mesures immédiates visant à mettre un terme à l’impunité dont jouissent les membres d’un groupement estudiantin pro-gouvernemental responsable de nombreux actes de violence et de comportements criminels, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié.
Lettre
Mar
11, 2008
Human Rights Watch écrit pour exhorter Dr. Ihsanoglu à utiliser sa position, en tant que Secrétaire Général de l'Organisation de la Conférence Islamique, pour soutenir des mesures au prochain sommet de l'Organisation qui aura lieu à Dakar, Sénégal les 13 et 14 mars 2008, et qui servirait à améliorer et à renforcer la Convention de 1999 de l’OCI sur la lutte contre le terrorisme international. Ainsi, nous demandons que l'OCI considère deux amendements à la Convention de 1999 contre le terrorisme international afin de mieux limiter cette définition trop vague du terrorisme, et de rendre absolument clair qu'il n'existe aucune justification dans l’Islam concernant les attaques délibérées de civils, quelles que soient les circonstances ou les raisons.
Communiqué de presse
AOÛT
2, 2007
Des hommes armés du camp pro-gouvernemental comme des groupes rebelles ont soumis de nombreuses filles et femmes à des violences sexuelles brutales en Côte d’Ivoire, tout en bénéficiant d’une impunité généralisée. En dépit du progrès que représente le processus de paix actuel, le récent accord de Ouagadougou représente un échec en ce qu’il marginalise complètement les questions de la justice et des violences sexuelles répandues.
Communiqué de presse
Mai
25, 2006
En Côte d’Ivoire, les forces gouvernementales, les milices qui leur sont alliées et les rebelles des Forces Nouvelles commettent tous, en toute impunité, de graves abus contre les civils. Ces abus et l’impunité qui les rend possible soulèvent de graves interrogations sur la possibilité d’actes violents d’ici les élections d’octobre.