• Communiqué de presse
    juin 11, 2013
    Les récentes révélations concernant l’étendue de la surveillance exercée par les États-Unis pour des motifs de sécurité nationale montrent que l’augmentation spectaculaire du nombre de communications numériques privées et de la puissance informatique du gouvernement donne naissance à des pratiques en matière de surveillance qui empiètent sur la vie privée d’une façon encore inimaginable il y a quelques années.
  • Oral statement
    juin 6, 2013
    Nous regrettons profondément que le Burundi ait rejeté toutes les recommandations relatives à la lutte contre l’impunité pour les exécutions extrajudiciaires. Human Rights Watch demeure particulièrement préoccupée par l’absence d’avancées en ce qui concerne la traduction en justice des auteurs d’exécutions extrajudiciaires et autres actes de violence politique perpétrés depuis 2010.
  • Communiqué de presse
    juin 3, 2013

    La décision du Conseil national de la communication du Burundi de suspendre le forum des lecteurs du journal Iwacu constitue une atteinte au droit à la liberté d'expression. Le gouvernement devrait lever cette suspension et autoriser le journal à reprendre la publication en ligne des commentaires de ses lecteurs.

  • Communiqué de presse
    mai 16, 2013
    Les changements profonds apportés par le gouvernement depuis 2010 au cadre juridique de la Hongrie rendent plus difficile la mise en place de contrôles légaux des pouvoirs qu’il exerce, affectent la liberté des médias, et nuisent à la protection des droits humains, a déclaré Human Rights Watch dans un communiqué publié aujourd’hui.
  • Lettre
    avr 25, 2013

    Lettre au Président Nkurunziza

    Human Rights Watch exhorte le Président Pierre Nkurunziza à ne pas signer la nouvelle loi sur les médias adoptée par le Sénat le 19 avril 2013, et à empêcher qu'elle ne soit promulguée dans sa forme actuelle. Human Rights Watch lui demande instamment de renvoyer la loi au Parlement pour qu'elle soit modifiée, et de veiller à ce que la version définitive restaure les libertés des médias conformément aux engagements nationaux et internationaux du Burundi.

  • Communiqué de presse
    mar 20, 2013
    De nouvelles poursuites pénales pour diffamation, engagées contre une professeure d’université et une blogueuse supposées avoir calomnié des hauts responsables, soulignent la nécessité de mettre fin à la criminalisation de la diffamation en Tunisie. Les accusées risquent jusqu’à deux ans de prison pour avoir exposé publiquement les actions, présumées répréhensibles, du ministre des Affaires étrangères et du rapporteur général de la constitution à l’Assemblée nationale constituante.