• Communiqué de presse
    déc 9, 2011
    Four years after the 2007-2008 post-election violence, the Kenyan police and judicial system have failed to adequately investigate and prosecute crimes and to ensure justice for victims. While the International Criminal Court (ICC) has taken on a handful of cases, Kenya should establish a special judicial mechanism in its justice system to bring broader accountability. It should also provide compensation for victims, starting with the 21 or more victims of police shootings who have won civil suits against the Attorney General, but to whom the government has failed to pay court-ordered compensation.
  • Communiqué de presse
    nov 18, 2011
    Le gouvernement kenyan devrait garantir que ses forces en Somalie respectent les lois de la guerre et évitent d’infliger des souffrances à la population civile.
  • Communiqué de presse
    oct 27, 2011
    Trois ans après un conflit lié à une insurrection dans la région du mont Elgon, plus de 300 personnes sont toujours portées disparues, la majorité d’entre elles victimes de disparitions forcées aux mains de l’armée kényane. Le gouvernement kényan devrait immédiatement mettre sur pied une commission d’enquête indépendante chargée d’exhumer les cadavres des présumés charniers et d’ouvrir des enquêtes sur les atrocités perpétrées tant par les forces de sécurité kényanes que par la milice connue sous le nom de Force de défense des terres des Sabaot (Sabaot Land Defense Force, ou SLDF). La Cour pénale internationale (CPI) devrait étendre l’enquête qu’elle a ouverte au Kenya si le gouvernement kényan se trouve dans l’incapacité ou n’a pas la volonté de mener à bien ces enquêtes.
  • Communiqué de presse
    aoû 14, 2011
    Toutes les parties au conflit armé en Somalie ont commis de graves atteintes aux lois de la guerre, contribuant ainsi à la catastrophe humanitaire qui afflige le pays. Le rapport de Human Rights Watch déclare que toutes les parties devraient immédiatement mettre un terme aux exactions à l’encontre de civils, exiger des comptes des individus responsables et veiller à ce que les personnes qui fuient le conflit et la sécheresse aient accès à l’aide humanitaire et soient libres de se déplacer.
  • Communiqué de presse
    jui 28, 2011

    Le gouvernement kenyan devrait attribuer d'urgence des terrains permettant d’établir de nouveaux camps de réfugiés, compte tenu de la crise humanitaire dans les camps actuellement utilisés à proximité de la frontière somalienne.

  • Lettre
    mar 2, 2011
    Tout sursis demandé aux enquêtes et poursuites engagées par la Cour pénale internationale (CPI) au Kenya au titre de l’article 16 serait contraire au droit et ne ferait que différer la justice qui doit être rendue aux victimes des crimes perpétrés lors des violences survenues dans la foulée des élections kényanes de 2007.
  • Written statement
    Jan 25, 2011
    Des organisations de la société civile demandons au gouvernement et au parlement kényans de réaffirmer leur soutien à la CPI et de mettre un terme à toute tentative visant à saper le système du Statut de Rome et les enquêtes de la CPI au Kenya, notamment par le biais d’un retrait du Statut ou d’une demande de sursis des enquêtes.
  • Communiqué de presse
    Jan 25, 2011
    Le gouvernement kényan devrait réaffirmer son engagement en faveur de la Cour pénale internationale (CPI). Les États africains parties à la CPI devraient rejeter toute mesure proposée lors du prochain sommet de l’Union africaine (UA) qui saperait les chances pour les victimes au Kenya de voir justice faite.
  • Communiqué de presse
    déc 1, 2010
    L'éminent défenseur kenyan des droits humains Al-Amin Kimathi est parmi les 17 accusés dont les affaires ont été envoyées devant la Haute cour ougandaise le 30 novembre 2010, pour le procès des attentats à la bombe perpétrés à Kampala en juillet.
  • Communiqué de presse
    nov 30, 2010
    Les enfants ont droit à une information adaptée à leur âge au sujet de leur statut sérologique et ne devraient pas être les derniers à découvrir qu’ils sont séropositifs. Human Rights Watch a évoqué ses recherches au Kenya sur le sujet et a appelé le gouvernement kenyan à fournir des conseils au personnel des services de santé et aux parents sur la divulgation, qui pourrait commencer dès l’âge de 6 ans, en tenant compte de la maturité de l’enfant ainsi que du contexte médical et social spécifique.