Aujourd'hui, la Cour internationale de Justice (CIJ) a pris acte de l'engagement solennel du Sénégal de maintenir l'ancien dictateur du Tchad, Hissène Habré, accusé de crimes contre l'humanité et de torture, sur son territoire durant toute la procédure judiciaire devant la plus haute Cour des Nations unies.
La saisine de la Cour internationale de Justice (CIJ) par la Belgique pour enjoindre le Sénégal à juger ou extrader Hissène Habré, l’ex-dictateur du Tchad, est une étape importante pour que Hissène Habré n’échappe pas à la justice.
Plus de 30 mois après l’immense espoir suscité par la décision de l’Union africaine de confier au Sénégal le jugement de Hissène Habré « au nom de l’Afrique », les victimes de l’ancien président tchadien et le Comité international pour le Jugement Equitable de Hissène Habré (CIJEHH) expriment leur profonde préoccupation face l’inertie du Sénégal et l’indifférence de l’Union africaine (UA).
La condamnation à Dakar le 6 janvier 2009 de neuf hommes engagés dans des actions de prévention du HIV, accusés d'"actes indécents et contre nature" et de "formation d'association de criminels", montre comment les lois contre les comportements homosexuels font du tort aux efforts de prévention du HIV et du SIDA ainsi qu'au travail des défenseurs des droits droits humains, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui.
Cent-quatorze victimes de la dictature de Hissène Habré ont déposé un mémoire devant la Cour de Justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à Abuja pour défendre la compétence du Sénégal à juger l’ancien président du Tchad.
Le Comité international pour le jugement équitable de Hissène Habré s'étonne des déclarations du Président du Sénégal, Abdoulaye Wade, menaçant d'expulser du territoire sénégalais l'ancien président tchadien, déclarations qui raniment nos inquiétudes sur la volonté politique du Sénégal de mener à bien ce dossier.
L’accélération des renvois par l’Espagne de mineurs non accompagnés entrés illégalement dans le pays pourrait les mettre en danger et leur faire courir des risques de mauvais traitements et de mise en détention.
Quatorze victimes soutenues par une coalition d’organisations africaines et internationales de défense des droits humains, ont déposé plainte aujourd’hui devant un procureur sénégalais, accusant l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré de crimes contre l’humanité et de torture.
(N’Djaména, Bruxelles, Dakar, 18 août 2008) - Suite à l’annonce par les médias de la condamnation à mort par contumace de l'ex-président tchadien Hissène Habré ainsi que d'onze chefs de la rebellion armée tchadienne par une Cour criminelle de N’Djaména pour « atteinte à l'ordre constitutionnel et à l'intégrité et à la sécurité du territoire », le Comité de Pilotage du Comité International pour le Jugement Equitable de Hissène Habré tient à apporter les précisions suivantes :
La demande du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) d'émettre un mandat d'arrêt contre le président du Soudan pour des crimes commis au Darfour a donné lieu à une levée de boucliers.