La pandémie de Covid-19 a eu un impact dévastateur sur les droits humains en Grèce, notamment en raison des restrictions discriminatoires imposées aux demandeurs d'asile, des problèmes d'accès à l'éducation en ligne et des lacunes dans les protections contre la violence à l'égard des femmes. La Grèce accueille un grand nombre de demandeurs d'asile, sans pour autant protéger leurs droits. Les groupes non gouvernementaux travaillant avec les demandeurs d'asile sont confrontés à des restrictions législatives et au risque de diffamation de la part de certains fonctionnaires. Après un changement de procédures juridique, les autorités ont mis fin à la pratique consistant à détenir des enfants migrants non accompagnés dans des cellules de police. Les crimes haineux et les forts sentiments anti-immigrés restent préoccupants, malgré les condamnations de certains membres d’un parti néonazi pour avoir comploté des attaques racistes, parmi d’autres motifs. L'impunité pour les mauvais traitements infligés par la police est fréquente.

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