Les autorités continuent de réprimer les manifestations, de harceler les journalistes et d'entraver le travail des organisations marocaines et internationales de défense des droits humains. Des dizaines de personnes au Maroc et au Sahara occidental purgent de longues peines de prison après des procès inéquitables, manifestement basés sur des motifs politiques. Des lois qui prévoient des sanctions pénales pour avoir «porté atteinte» à la monarchie, à l’islam ou à «l’intégrité territoriale» (dans le cadre de la revendication de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental) restreignent les libertés d’expression et d’association. Au Sahara occidental, les autorités ont systématiquement empêché les rassemblements en faveur de l'autodétermination. Le Maroc a accordé un statut juridique temporaire aux demandeurs d'asile reconnus par les Nations Unies et à des milliers de migrants économiques, dans l’attente d’une révision de la loi régissant les procédures d’asile dans ce pays. Des lois récentes sur les travailleurs domestiques et la violence à l'égard des femmes avalisent de nouveaux droits et offrent des garanties, dont l’application sera cruciale dans des cas concrets.

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