Le Myanmar n’a pas donné suite aux appels internationaux à enquêter sur les atrocités commises par l’armée et sur les crimes contre l'humanité perpétrés contre l'ethnie Rohingya, y compris des massacres, des violences sexuelles et des incendies criminels. Le gouvernement d’Aung San Suu Kyi n’a pas pris le mesures nécessaires face à  la persécution et la violence systématiques, l’apatridie des Rohingyas et l’impunité généralisée dont bénéfice l’armée. Les combats dans l'État de Rakhine se sont intensifiés, provoquant des déplacements massifs et de nouvelles violations. L’armée demeure l’institution la plus puissante du pays, contrôlant les principaux ministères et n’était soumise à aucun contrôle civil. Les restrictions à la liberté d'expression se sont intensifiées, y compris par le biais de poursuites contre des journalistes, des activistes et des utilisateurs des médias sociaux.

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