Des habitants du village de Caala, en Angola, participent à un programme éducatif organisé par l’Institut national pour l'élimination des obstacles et des engins expulsifs (INAROEE) et l'UNICEF, au sujet des dangers posés par les mines terrestres, en juillet 2005.

© 2005 Wolfgang Langenstrassen/picture-alliance/dpa/AP Images

Aujourd’hui, le prince britannique Harry entame une visite de deux jours en Angola dans le cadre d’un voyage qui se poursuivra en Afrique du Sud, au Botswana et au Malawi. Lors de son séjour en Angola, Harry visitera le site d’un projet de déminage de HALO Trust dans la province de Huambo, où sa mère, la princesse Diana, s’était précédemment rendue en 1997. Aujourd'hui, cette zone est entièrement déminée et les routes sont sécurisées. Mais ce n'est pas le cas dans de nombreuses régions de l'Angola.

L’Angola est encore gravement affecté par des mines antipersonnel et des munitions non explosées, y compris des fragments d’armes à sous-munitions, en tant que conséquence de la guerre civile qui s’est terminée en 2002. Selon le gouvernement, au moins 1 220 zones en Angola sont encore contaminées par des mines antipersonnel, un chiffre considérable malgré la baisse par rapport à 2007, quand il s’agissait de 2 700 zones. Les provinces les plus touchées sont Cuando Cubango, Moxico, Cuanza Sul et Bié.

Le gouvernement angolais et ses partenaires internationaux devraient renforcer leurs efforts visant à éliminer toutes les mines antipersonnel qui se trouvent encore dans ce pays. Ceci contribuerait à transformer la vision de la campagne Landmine free 2025  (« Un monde sans mines en 2025 »), soutenue par le prince Harry, en réalité.

Texte complet en anglais :

www.hrw.org/news/2019/09/26/uks-prince-harry-should-highlight-landmine-problem-during-angola-visit

Dans les médias

ParisMatch/AFP

Tweets