Un tribunal militaire marocain a condamné 25 Sahraouis à l’emprisonnement, y compris neuf d’entre eux à des peines de prison à vie, sans avoir examiné leurs allégations selon lesquelles leurs aveux auraient été extorqués par la torture et d’autres formes de contrainte. Parmi les accusés se trouvent plusieurs défenseurs des droits humains et partisans de l’indépendance du Sahara occidental. Leurs aveux constituaient apparemment l’élément de preuve principal contre eux, voire le seul, comme le montre clairement le jugement écrit rendu par le tribunal au cours de la semaine du 18 mars 2013.