• New York Times

    February 7, 2010

    Op-Ed Contributors

    On Feb. 11, 1990 — 20 years ago this Thursday — Nelson Mandela walked through the gates of a South African prison after 27 years of confinement. His release was celebrated the world over. But it had a particular effect on those who were being held as political prisoners by other repressive regimes. The Op-Ed editors asked seven of these former captives to describe what it was like when they heard the news of Mr. Mandela’s liberation.

    Ray of Light

    By SOULEYMANE GUENGUENG

    During the dictatorship of Hissène Habré in Chad, I was wrongfully accused of political activity and imprisoned. Our jail was infested with insects, and the heat was nearly unbearable. Packed in our cells, we had to take turns to sleep, often on top of the corpses of other prisoners who had died from torture, disease or malnutrition. We were forbidden to pray aloud. And every night, President Habré’s political police took away prisoners who never returned.

    As we were cut off from the outside world, our only news was that brought by new prisoners. It was thus that Brahim, a man who would later die in jail, told us that Nelson Mandela had been freed and had walked out of prison a hero.

    The news was a ray of light in our dark prison. If Mr. Mandela could survive 27 years, then there was hope for us too. From the depths of that madness, I took an oath before God that if I did get out alive, I would fight for justice. Although I contracted hepatitis, dengue fever and malaria, I did survive. When Mr. Habré was overthrown in December 1990 and fled to Senegal, the prison doors were flung open, and I returned, a walking skeleton, to my family.

    Nelson Mandela showed us that prison can strengthen a man. After my release, I gathered the stories of 792 other Chadian prisoners and took them to Senegal. Ten years ago this week, based in part on my evidence, a judge in Senegal charged Mr. Habré with torture and crimes against humanity. Sadly the Senegalese government has not yet brought the case to trial.

    Still, I wonder, on the day Mr. Habré was indicted, did he ask himself, “Who is that nobody who is coming after me — me, a man who destroyed entire tribes, entire villages?”

    Souleymane Guengueng spent 27 months in a Chadian prison and now lives in New York City.

Rapports

Torture

  • déc 16, 2014
    Kenneth Roth dresse un réquisitoire sévère contre l’agence mais aussi contre les juristes de haut rang qui ont cautionné l’inacceptable.
  • déc 10, 2014
    La version abrégée du rapport de la Commission du renseignement du Sénat des États-Unis sur le programme de détention et d’interrogatoire de l'Agence centrale de renseignement (Central Intelligence Agency, CIA) constitue une puissante dénonciation du recours intensif et systématique à la torture par cette agence.
  • déc 10, 2014

    Reed Brody demande que les hauts fonctionnaires de l'administration Bush responsables des tortures décrites dans le rapport sur la CIA rendu public mardi soient poursuivis par la justice américaine.

  • nov 28, 2014

    Vingt-et-un présumés complices de Hissène Habré sont traduits en justice au Tchad sur la base de plaintes déposées depuis l’an 2000 par des dizaines de victimes.  

  • nov 10, 2014

    Le procès prévu au Tchad de 26 anciens agents de l’appareil sécuritaire de la dictature de Hissène Habré est une avancée significative dans la longue lutte des survivants en faveur de la justice. Face aux craintes que les autorités s’empressent de boucler le dossier, Human Rights Watch a toutefois insisté pour que le procès, qui doit s’ouvrir le 14 novembre à N’Djaména, soit organisé de manière transparente et équitable.

  • nov 2, 2014

    Cent quarante-et-une (141) organisations africaines de défense des droits humains de plus de 32 pays ont publié aujourd’hui une lettre ouverte exprimant leur soutien aux efforts entrepris par le Sénégal et l’Union africaine pour poursuivre les crimes commis pendant le régime de l’ancien président du Tchad Hissène Habré. 

  • oct 13, 2014
    Les autorités tunisiennes devraient mener une enquête approfondie et impartiale sur la mort, le 3 octobre 2014, d'un homme qui aurait été torturé et maltraité lors de son arrestation. Des membres de la famille de Mohamed Ali Snoussi qui ont vu son corps ont confié à Human Rights Watch qu'il présentait des blessures à l’arrière de la tête et des ecchymoses sur le dos, les épaules et les jambes.
  • sep 25, 2014
    Des défenseurs des droits humains, des journalistes et d’autres individus incarcérés par le gouvernement ouzbek pour des motifs politiques sont torturés et détenus dans des conditions lamentables.
  • mai 25, 2014
    Au Yémen, des trafiquants d’êtres humains agissant avec la complicité de responsables locaux retiennent des migrants africains dans des camps de détention, les torturant pour extorquer de l’argent à leurs familles, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Les victimes meurent parfois des suites des tortures infligées. Le gouvernement yéménite devrait mener des enquêtes rigoureuses et engager des poursuites à l’encontre des trafiquants d’êtres humains et des membres des forces de sécurité impliqués dans ces exactions.
  • mai 5, 2014
    Les forces de sécurité vénézuéliennes ont recouru de manière illégale à la force afin de réprimer des manifestations antigouvernementales, en passant violemment à tabac des manifestants non armés et en tirant sur eux à bout portant