• Des soldats des Forces républicaines patrouillent à Dabou le 16 août 2012, suite à une attaque contre une base militaire, une prison et un poste de police la nuit précédente. La progression de la réforme du secteur de la sécurité reste minimale, et beaucoup de soldats continuent à assumer des fonctions de maintien de l’ordre.
    L'ouverture en Côte d’Ivoire, le 11 avril 2013, de procès contre des soldats accusés de crimes contre des civils est un événement positif, mais peu de progrès ont été effectués afin d'enquêter sur les affaires impliquant les forces gouvernementales qui sont les plus délicates du point de vue politique.

Rapports

Cote d'Ivoire

  • avr 22, 2013

    Près de deux ans ont passé depuis la fin de la violente crise postélectorale en Côte d'Ivoire, qui a duré cinq mois et s'est soldée au minimum par la mort de 3000 civils et le viol de 150 femmes.

  • avr 11, 2013
    L'ouverture en Côte d’Ivoire, le 11 avril 2013, de procès contre des soldats accusés de crimes contre des civils est un événement positif, mais peu de progrès ont été effectués afin d'enquêter sur les affaires impliquant les forces gouvernementales qui sont les plus délicates du point de vue politique.
  • avr 3, 2013
    Le gouvernement ivoirien n’a pas encore honoré sa promesse de réclamer des comptes de manière impartiale pour les crimes internationaux graves perpétrés lors de la crise post-électorale de 2010-2011, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Les autorités ivoiriennes devraient renforcer leur soutien aux juges et aux procureurs qui traitent ces affaires afin que justice puisse finalement être rendue aux victimes des deux camps.
  • mar 20, 2013
  • fév 12, 2013

    Laurent Gbagbo est l’ex-président de la Côte d’Ivoire. Il est accusé par la Cour pénale internationale (CPI) de quatre chefs de crimes contre l’humanité : meurtres, viols et autres formes de violence sexuelle, actes de persécution, et autres actes inhumains. Ces crimes auraient été commis par les forces se trouvant sous son contrôle lors des violences postélectorales dont la Côte d’Ivoire a été le théâtre entre le 28 novembre 2010 et la mi-mai 2011. Il est accusé d’être responsable de ces crimes en tant que coauteur indirect ou, à titre subsidiaire, parce qu’il a contribué, à la commission ou à la tentative de commission de crimes « par un groupe de personnes agissant de concert ».

  • fév 6, 2013
    « Les mêmes causes produisent les mêmes effets. » Ces derniers mois, j’ai entendu des avocats ivoiriens, chauffeurs de taxi et représentants de la société civile employer cette expression pour décrire les perspectives incertaines de réconciliation en Côte d’Ivoire tant que le gouvernement Ouattara n’instaurera pas une justice impartiale et ne mettra pas fin aux abus des forces de sécurité. Mais cette phrase s’applique tout aussi bien à la France, partenaire clé de la Côte d’Ivoire, qui n’a pas publiquement fait de la question des droits humains une priorité dans sa relation diplomatique avec Abidjan.
  • nov 19, 2012
    L’armée de Côte d’Ivoire a été responsable d’atteintes aux droits humains généralisées en août et au début du mois de septembre 2012. Ces abus incluaient des arrestations arbitraires, des détentions illégales, des actes d’extorsion, des traitements inhumains et, dans certains cas, des actes de torture.
  • jui 19, 2012
    Pour l’instant, la Cour Pénale Internationale (CPI), qui fête son 10e anniversaire, n’a émis de mandats d’arrêt que contre un seul des deux camps du récent conflit ivoirien. De hauts responsables du gouvernement de Côte d’Ivoire s’appuient sur ce fait pour justifier leur propre approche sélective de la justice. Celle-ci fait fi de milliers de victimes et entrave le retour d’un État de droit dans le pays.
  • juin 19, 2012
    Les autorités libériennes doivent être saluées pour l’ouverture rapide d'enquêtes criminelles en vue de traduire en justice ou extrader les hommes armés suspectés d’être impliqués dans des attaques transfrontalières en Côte d’Ivoire. La réponse a été déclenchée suite à une attaque menée le 8 juin 2012, au cours de laquelle au moins 17 personnes, dont sept Casques bleus des Nations Unies, ont été tuées dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire.
  • juin 6, 2012
    Des militants armés hostiles au gouvernement ivoirien ont recruté des enfants libériens et ont mené des raids transfrontaliers meurtriers dans des villages ivoiriens ces derniers mois. Les autorités libériennes n’ont toujours pas pris de mesures pour enquêter et traduire en justice les dizaines de ressortissants libériens et ivoiriens qui sont entrés au Libéria après avoir commis des crimes de guerre pendant la crise postélectorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire, et dont certains ont été impliqués dans de récentes attaques.