• Des soldats des Forces républicaines patrouillent à Dabou le 16 août 2012, suite à une attaque contre une base militaire, une prison et un poste de police la nuit précédente. La progression de la réforme du secteur de la sécurité reste minimale, et beaucoup de soldats continuent à assumer des fonctions de maintien de l’ordre.
    L’armée de Côte d’Ivoire a été responsable d’atteintes aux droits humains généralisées en août et au début du mois de septembre 2012. Ces abus incluaient des arrestations arbitraires, des détentions illégales, des actes d’extorsion, des traitements inhumains et, dans certains cas, des actes de torture.

Rapports

Cote d'Ivoire

  • nov 19, 2012
    L’armée de Côte d’Ivoire a été responsable d’atteintes aux droits humains généralisées en août et au début du mois de septembre 2012. Ces abus incluaient des arrestations arbitraires, des détentions illégales, des actes d’extorsion, des traitements inhumains et, dans certains cas, des actes de torture.
  • jui 19, 2012
    Pour l’instant, la Cour Pénale Internationale (CPI), qui fête son 10e anniversaire, n’a émis de mandats d’arrêt que contre un seul des deux camps du récent conflit ivoirien. De hauts responsables du gouvernement de Côte d’Ivoire s’appuient sur ce fait pour justifier leur propre approche sélective de la justice. Celle-ci fait fi de milliers de victimes et entrave le retour d’un État de droit dans le pays.
  • juin 19, 2012
    Les autorités libériennes doivent être saluées pour l’ouverture rapide d'enquêtes criminelles en vue de traduire en justice ou extrader les hommes armés suspectés d’être impliqués dans des attaques transfrontalières en Côte d’Ivoire. La réponse a été déclenchée suite à une attaque menée le 8 juin 2012, au cours de laquelle au moins 17 personnes, dont sept Casques bleus des Nations Unies, ont été tuées dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire.
  • juin 6, 2012
    Des militants armés hostiles au gouvernement ivoirien ont recruté des enfants libériens et ont mené des raids transfrontaliers meurtriers dans des villages ivoiriens ces derniers mois. Les autorités libériennes n’ont toujours pas pris de mesures pour enquêter et traduire en justice les dizaines de ressortissants libériens et ivoiriens qui sont entrés au Libéria après avoir commis des crimes de guerre pendant la crise postélectorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire, et dont certains ont été impliqués dans de récentes attaques.
  • mai 8, 2012
    Les pourparlers de réconciliation tant attendus entre la coalition des partis au pouvoir dirigée par le président Alassane Ouattara et les partis d’opposition se sont, dans l’ensemble, achevés comme ils avaient commencé : le Front Populaire Ivoirien (FPI) a indiqué qu’il ne participera au dialogue politique qu’à condition que Laurent Gbagbo et d’autres anciens dirigeants du parti en détention soient libérés. Ces conditions préalables révèlent le mépris de l’élite politique du FPI pour les milliers de victimes d’actes souvent atroces de violence politique.
  • mar 29, 2012
    Il y a un an jour pour jour, les forces loyales au président Alassane Ouattara prenaient la ville occidentale de Duékoué alors qu'elles déferlaient sur la Côte d’Ivoire, avant de finalement procéder à l’arrestation de l'ancien président Laurent Gbagbo. Peu après avoir pris la ville, des forces pro-Ouattara ont commis des abus horribles, en tuant plusieurs centaines de personnes.
  • mar 20, 2012

    Dans son premier rapport, l’expert indépendant met en lumière des problèmes importants et persistants liés à la criminalité, l’usurpation continue des fonctions de l’État par les Forces républicaines dans certaines régions, ainsi que le besoin de mettre un terme à l’impunité afin de rétablir l’État de droit. 

  • mar 20, 2012
    Human Rights Watch salue l’action menée par l’expert indépendant sur la Côte d’Ivoire après plus de dix ans de violations graves des droits humains perpétrées en grande partie lors d’épisodes de violence politique et de conflit armé. Dans son premier rapport, l’expert indépendant met en lumière des problèmes importants et persistants liés à la criminalité, l’usurpation continue des fonctions de l’État par les Forces républicaines dans certaines régions, ainsi que le besoin de mettre un terme à l’impunité afin de rétablir l’État de droit.
  • mar 5, 2012

    Le gouvernement ivoirien devrait s’attaquer d’urgence au problème de l’explosion de la criminalité à Bouaké, la deuxième ville du pays, et dans ses environs. Le gouvernement devrait prendre sans tarder des mesures pour désarmer les anciens combattants qui sont généralement considérés comme étant impliqués dans ces crimes, et équiper de manière adéquate la police et les gendarmes pour leur permettre de protéger la population et d’enquêter sur ces violences.

  • fév 23, 2012
    La Commission nationale chargée d'enquêter sur les violences post-électorales de 2010-2011 en Côte d’Ivoire devrait proroger son mandat de six mois, jusqu’à août 2012.