• 29 janvier 2015
    Sous le Président Xi Jinping, le gouvernement et le Parti communiste chinois ont lancé la campagne d’enquêtes, de détentions et de condamnations à caractère politique la plus dure de ces dix dernières années, marquant un virage radical vers une intolérance à l’égard des voix critiques, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch dans son Rapport mondial 2015.
  • 29 janvier 2015
    Il y a eu peu d’améliorations tangibles en matière de droits humains au Maroc et au Sahara occidental en 2014, que ce soit sur le plan de la législation ou dans les pratiques, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans son Rapport mondial 2015.
  • 29 janvier 2015
    Les gouvernements commettent une grave erreur lorsqu'ils délaissent les droits humains dans leurs réponses à de graves défis sécuritaires, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui, à l’occasion de la publication de son Rapport mondial annuel.
  • 29 janvier 2015
    Au cours de l’année 2014 marquée par le succès des partis populistes et eurosceptiques aux élections du Parlement européen et au-delà, les dirigeants de l’Union européenne se sont montrés trop souvent enclins à placer les droits humains au second plan lorsqu’ils l’ont jugé opportun, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans son Rapport mondial 2015. Le rapport décrit l’évolution de la situation dans 10 pays membres de l’UE, la politique étrangère de l’UE en matière de droits humains, ainsi que les faits nouveaux survenus sur le territoire de l’Union en rapport avec la migration et l’asile, la discrimination et l’intolérance, ainsi que la lutte contre le terrorisme.
  • 29 janvier 2015
  • 29 janvier 2015
    Les représentants étatiques et locaux des États-Unis devraient s’attaquer à la discrimination raciale et aux abus des forces de police commis dans le système judiciaire pénal, à l’origine des manifestations massives de l’année dernière.
  • 29 janvier 2015
    Les nouvelles données collectées par la police en 2014 révèlent que plus de 1 100 femmes et filles autochtones ont disparu ou ont été assassinées au Canada depuis 1980, soit le double des estimations précédentes, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans son Rapport mondial 2015. Le gouvernement canadien a refusé de céder aux appels à une enquête nationale sur ces violences, optant plutôt pour des demi-mesures qui ne contribuent guère à résoudre les problèmes structurels à la base des violences.
  • 29 janvier 2015
    En 2014, le gouvernement de Bahreïn a violé des droits fondamentaux comme le prouve encore une fois le rôle joué par ses tribunaux dans le maintien de l’ordre répressif, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans son Rapport mondial 2015. Des défenseurs des droits humains et des membres de l’opposition politique ont été arrêtés et poursuivis en justice, souvent suite à des critiques pacifiques à l’encontre des autorités, et le gouvernement s’est investi de pouvoirs supplémentaires dans le but de déchoir arbitrairement les opposants de leur citoyenneté et des droits y afférents.
  • 29 janvier 2015
    Les nouveaux dirigeants de l'Égypte ont systématiquement effacé les progrès fragiles accomplis par le pays en matière de respect des droits humains depuis le soulèvement populaire de 2011, emprisonnant des dizaines de milliers de personnes et réduisant les derniers espaces encore existants où pouvaient s'exercer les libertés d'expression et de rassemblement, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui dans son Rapport mondial 2015. Depuis son arrivée au pouvoir en juin 2014, le président Abdel Fattah al-Sissi a laissé s'instaurer une situation d'impunité qui a permis aux forces de sécurité de commettre des meurtres de masse sans être inquiétées et d'emprisonner des centaines de manifestants pacifiques.
  • 29 janvier 2015
  • 29 janvier 2015
    Des éléments répressifs au sein des forces de sécurité, des services de renseignement et du système judiciaire en Iran ont conservé des pouvoirs étendus et ont commis de graves violations des droits humains tout au long de l'année 2014, a déclaré Human Rights Watch dans son Rapport mondial 2015, publié aujourd'hui.
  • 29 janvier 2015
    La situation des droits humains en Libye a connu une forte régression en 2014, touchant le fond comme jamais auparavant depuis la fin du soulèvement qui a renversé Mouammar Kadhafi en 2011, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans son Rapport mondial 2015. L’éclatement de nouveaux conflits armés, conjugué à un effondrement encore plus extrême de l’autorité gouvernementale un peu partout dans le pays, a concouru à la disparition de tout semblant d’ordre public dans de nombreuses régions de la Libye.
  • 29 janvier 2015
    En 2014, les autorités des Émirats arabes unis (EAU) ont sévèrement restreint les droits à la liberté d’expression, d’association, et de réunion, en réprimant durement les activités de dissidents et de toute personne suspectée de porter atteinte à la sécurité, a affirmé aujourd’hui Human Rights Watch dans son Rapport mondial 2015. De plus, les autorités n’ont mené aucune enquête sur des allégations crédibles selon lesquelles les forces de sécurité auraient emprisonné arbitrairement et torturé des opposants.
  • 29 janvier 2015
    La détérioration de la situation sécuritaire a eu un impact négatif sur les protections des droits humains au Liban, a affirmé aujourd’hui Human Rights Watch dans son Rapport mondial 2015. Le gouvernement a adopté des restrictions très larges qui pèsent sur les réfugiés syriens, et les forces de sécurité se sont rendues coupables d’abus au cours de leurs opérations.
  • 29 janvier 2015
    Le gouvernement du Yémen n’a pas donné suite aux promesses de prendre des mesures décisives afin de garantir la justice pour les violations passées des droits humains, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui dans son Rapport mondial 2015. Le gouvernement devrait également adopter une loi pour mettre fin au mariage des enfants ainsi qu’aux mutilations génitales féminines, et réformer les lois qui sont discriminatoires à l'égard des femmes.
  • 29 janvier 2015
    La guerre dans l’est de l’Ukraine a eu un effet dévastateur sur les civils, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans son Rapport mondial 2015. Le conflit armé opposant les rebelles soutenus par la Russie aux forces gouvernementales ukrainiennes a éclaté alors que le pays connaissait l’année la plus turbulente de sa période postindépendance, avec également des manifestations de masse, le renversement du gouvernement et l’occupation de la Crimée par la Russie.
  • 27 janvier 2015
    Les autorités de la République démocratique du Congo devraient fournir immédiatement des informations sur l’endroit où se trouve le défenseur des droits humains Christopher Ngoyi Mutamba, et sur des charges éventuelles contre lui, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. On craint que Ngoyi n’ait été victime de disparition forcée depuis son arrestation le 21 janvier 2015.
  • 24 janvier 2015
    Le gouvernement de la République démocratique du Congo a eu recours à une force illégale et excessive pour réprimer les manifestations qui ont eu lieu dans le pays depuis le 19 janvier 2015. Les manifestants protestaient contre le projet visant à modifier la loi électorale, dont de nombreux Congolais estimaient qu’il permettrait au président Joseph Kabila de rester en fonction au-delà de la limite de deux mandats consécutifs que lui impose la constitution.
  • 22 janvier 2015
    Les autorités burundaises ont arrêté un journaliste éminent le 20 janvier 2015, quelques jours après que sa station de radio a diffusé une série de reportages d’investigation sur le meurtre en septembre 2014 de trois religieuses italiennes âgées au Burundi. Ces reportages contenaient des allégations sur l’implication de hauts responsables des services de renseignement dans l’attaque contre le couvent.
  • 21 janvier 2015
    La répression systématique exercée par le gouvernement éthiopien contre les médias indépendants a créé un environnement [sinistre] déplorable pour la liberté d'expression à l'approche des élections générales de mai 2015, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Au cours de l'année dernière, six publications privées ont cessé de paraître après avoir été harcelées par le gouvernement; au moins 22 journalistes, blogueurs et directeurs de publication ont été inculpés pénalement et plus de 30 journalistes ont fui le pays, de crainte d'être arrêtés en vertu de lois répressives.
  • 21 janvier 2015
    Les travailleurs agricoles thaïlandais en Israël sont confrontés à de graves violations des droits du travail parce que les autorités israéliennes omettent d’appliquer leurs propres lois, selon un nouveau rapport publié par Human Rights Watch aujourd’hui. Les autorités israéliennes devraient prendre des mesures immédiates pour améliorer les mécanismes d'application de leurs lois et déterminer si des conditions la vie et de travail insatisfaisantes ont contribué à une tendance troublante de décès parmi les travailleurs migrants originaires de Thaïlande.
  • 20 janvier 2015

    Le transfert d’un commandant de l’Armée de résistance du seigneur (Lord’s Resistance Army, LRA) à la Cour pénale internationale est une occasion importante d’obtenir un peu de justice pour les crimes commis par le groupe rebelle, a déclaré Human Rights Watch. Dominic Ongwen est arrivé aux Pays-Bas le 21 janvier 2015 pour répondre à quatre chefs d’accusation de crimes de guerre et trois chefs d’accusation de crimes contre l’humanité commis dans le nord de l’Ouganda en 2004.

  • 20 janvier 2015
    Les demandeurs d'asile et migrants vivant dans le dénuement dans la ville portuaire de Calais sont victimes de harcèlement et d'exactions de la part de la police française. Les abus décrits à Human Rights Watch comprennent des passages à tabac et des attaques au gaz lacrymogène alors que les migrants et demandeurs d'asile marchaient dans la rue ou se cachaient dans des camions dans l'espoir de se rendre au Royaume-Uni.
  • 16 janvier 2015

    Le procès de 21 anciens responsables des services de sécurité tchadiens met en évidence de nombreuses atrocités commises par le régime de Hissène Habré entre 1982 et 1990.

  • 12 janvier 2015
    Les efforts de la Tunisie pour faire rendre des comptes en justice aux auteurs d'exécutions extrajudiciaires, pendant le soulèvement populaire il y a quatre ans, ont été anéantis par des problèmes juridiques ou liés à la procédure d'enquête et n'ont pas permis de rendre justice aux victimes, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui.
  • 10 janvier 2015
    Le roi Abdallah d'Arabie saoudite devrait immédiatement annuler la sentence d’un blogueur condamné à une peine de prison et à des coups de fouet pour avoir exprimé ses opinions, et le gracier.
  • 10 janvier 2015
    Les États-Unis, l'Ouganda et la République centrafricaine devraient assurer le transfert rapide d'un commandant rebelle de l’Armée de résistance du seigneur (Lord’s Resistance Army, LRA) à la Cour pénale internationale (CPI), a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. En 2005, la CPI a émis un mandat d'arrêt à l’encontre de Dominic Ongwen pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre.
  • 8 janvier 2015
    Les autorités françaises devraient traduire en justice les responsables de l'horrible attentat perpétré le 7 janvier 2015 au siège de Charlie Hebdo, et prendre les précautions nécessaires pour éviter que cet attentat ne suscite des réactions violentes contre les musulmans français, et s'assurer que leur propre réponse soit respectueuse des droits humains.
  • 7 janvier 2015
    Rien ne peut justifier une telle attaque et ceux qui ont organisé et commis ces crimes doivent être traduits en justice
  • 6 janvier 2015
    Un blogueur tunisien a été emprisonné suite à sa condamnation par un tribunal militaire de Tunis à trois ans de prison pour avoir « diffamé l'armée » et « insulté le haut commandement militaire » dans des messages diffusés sur Facebook.
  • 6 janvier 2015
    Les autorités de la République démocratique du Congo (RD Congo) devraient intensifier leurs efforts pour arrêter et traduire en justice un commandant rebelle dont les troupes ont commis des meurtres d'une grande brutalité, des viols massifs, des mutilations et des enlèvements d'enfants dans l'est de la RD Congo.