• De nouvelles poursuites pénales pour diffamation, engagées contre une professeure d’université et une blogueuse supposées avoir calomnié des hauts responsables, soulignent la nécessité de mettre fin à la criminalisation de la diffamation en Tunisie. Les accusées risquent jusqu’à deux ans de prison pour avoir exposé publiquement les actions, présumées répréhensibles, du ministre des Affaires étrangères et du rapporteur général de la constitution à l’Assemblée nationale constituante.

Tunisie

  • avr 12, 2013
    Le nouveau ministre de la Justice de Tunisie devrait faire en sorte que Sami Fehri, directeur de la chaîne de télévision privée Attounissia, soit libéré immédiatement.
  • mar 28, 2013
    L’Assemblée nationale constituante de Tunisie devrait s’engager à bâtir une justice affranchie de l’ingérence du gouvernement. Cette semaine, l’Assemblée doit examiner un projet de loi mettant en place une Instance provisoire de la magistrature (IPM). Celle-ci deviendrait, à la place du discrédité Conseil supérieur de la magistrature, le principal organe responsable du fonctionnement du système judiciaire. Même si elle représente un progrès par rapport à un texte précédent de 2012, la loi proposée suscite toujours l’inquiétude quant à l’étendue de l’influence que les ministres continueraient à avoir sur les sanctions disciplinaires à l’encontre des juges et sur d’autres questions affectant leur indépendance par rapport au gouvernement.
  • mar 20, 2013
    De nouvelles poursuites pénales pour diffamation, engagées contre une professeure d’université et une blogueuse supposées avoir calomnié des hauts responsables, soulignent la nécessité de mettre fin à la criminalisation de la diffamation en Tunisie. Les accusées risquent jusqu’à deux ans de prison pour avoir exposé publiquement les actions, présumées répréhensibles, du ministre des Affaires étrangères et du rapporteur général de la constitution à l’Assemblée nationale constituante.
  • fév 6, 2013
    Les autorités tunisiennes doivent s’assurer que soient traduits en justice les responsables de l’assassinat, le 6 février 2013, de Chokri Belaïd, une figure politique majeure de l’opposition. Elles devraient immédiatement enquêter sur les circonstances du meurtre et poursuivre les responsables.
  • fév 6, 2013
    La protection des droits humains en Tunisie est dans l’impasse, un an après l’élection d’une nouvelle Assemblée nationale constituante, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch lors d’une conférence de presse présentant son Rapport Mondial 2013.
  • Jan 23, 2013
    L’Assemblée nationale constituante tunisienne (ANC) devrait modifier certains articles, dans la nouvelle ébauche de constitution, qui menacent les droits humains, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans une lettre adressée aux membres de l’ANC. Les dispositions préoccupantes sont celles qui concernent le statut des conventions internationales ratifiées par la Tunisie, l’immunité judiciaire pour le chef de l’État, le manque de garanties suffisantes pour l’indépendance de la justice, ainsi que les formulations ambiguës qui pourraient menacer les droits et les libertés.
  • Jan 22, 2013
    Human Rights Watch, organisation non gouvernementale, vous écrit pour vous exhorter à modifier certains articles, dans la seconde ébauche de constitution, qui risquent de porter atteinte aux droits humains, notamment à travers une formulation trop vague des restrictions applicables aux droits et aux libertés, de trop faibles garanties pour l’indépendance de la justice, une immunité pour le chef de l’État ou encore une discrimination basée sur la religion. L’Assemblée nationale constituante (ANC) a rendu public ce texte le 14 décembre 2012.
  • Jan 15, 2013
    Le ministère de la Justice tunisien n’a pas répondu aux requêtes formulées pour consulter les dossiers concernant la révocation de 75 juges en mai 2012. Ces magistrats devraient pouvoir être entendus de façon équitable et avoir accès à leurs propres dossiers d’accusation, afin qu’ils puissent connaître le raisonnement suivi pour les limoger et préparer une procédure d’appel adéquate.
  • déc 21, 2012
    Le ministre de la Justice tunisien devrait garantir la remise en liberté immédiate de Sami Fehri, le directeur de la chaîne télé privée Attounissia. Fehri est toujours détenu malgré la décision de la plus haute juridiction de Tunisie, datant du 28 novembre 2012, de casser la mise en examen et le mandat de dépôt contre lui.
  • déc 20, 2012