L'armée syrienne et les forces pro-gouvernementales connues sous le nom de shabiha ont emprisonné arbitrairement des femmes activistes de l'opposition, ainsi que d’autres dont les familles ou les voisins militent ou combattent pour celle-ci, et leur ont infligé dans de nombreux cas des actes de torture et des violences sexuelles.
Des membres des forces de sécurité de la Somalie et des groupes armés ont commis des viols, des violences et d’autres exactions à l'encontre de Somaliens déplacés arrivés dans la capitale, Mogadiscio, après avoir fui la famine et le conflit armé depuis 2011, a affirmé Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Le nouveau gouvernement somalien devrait améliorer d'urgence la protection et la sécurité des personnes déplacées vivant à Mogadiscio.
L'armée syrienne et les forces pro-gouvernementales connues sous le nom de shabiha ont emprisonné arbitrairement des femmes activistes de l'opposition, ainsi que d’autres dont les familles ou les voisins militent ou combattent pour celle-ci, et leur ont infligé dans de nombreux cas des actes de torture et des violences sexuelles.
Des membres des forces de sécurité de la Somalie et des groupes armés ont commis des viols, des violences et d’autres exactions à l'encontre de Somaliens déplacés arrivés dans la capitale, Mogadiscio, après avoir fui la famine et le conflit armé depuis 2011, a affirmé Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Le nouveau gouvernement somalien devrait améliorer d'urgence la protection et la sécurité des personnes déplacées vivant à Mogadiscio.
Les lois de la Colombie sur les violences faites aux femmes ne fournissent pas une protection adéquate aux victimes qui ont été déplacées du fait du conflit armé. Une forte proportion des quelque deux millions de femmes et de filles déplacées à l'intérieur des frontières du pays subissent des viols et des violences conjugales. Des obstacles redoutables rendent difficile l'accès de ces victimes aux soins médicaux, à la justice et aux dispositifs de protection.
La politique suivie par la Thaïlande à l'égard des personnes réfugiéessur son territoire les expose à des traitements arbitraires et abusifs, malgré l'expérience acquise pendant des décennies par ce pays qui a accueilli des millions de réfugiés.
Dozens of Ivorian refugee women and girls recently arrived in eastern Liberia say they have had to engage in sex to get adequate food, shelter, or money, Human Rights Watch said today. The Liberian government, the police, and United Nations agencies should take urgent measures to protect and assist vulnerable women and girls, including rapidly building protected shelter and helping them get sufficient and appropriate food, Human Rights Watch said.
La police kenyane à la frontière avec la Somalie et dans les camps de réfugiés environnants maltraite les demandeurs d'asile et les réfugiés fuyant la Somalie déchirée par la guerre.
À la lumière de l'exposé sur la situation humanitaire en Haïti qui sera présenté aujourd'hui au Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) par le coordonnateur des secours d'urgence John Holmes et le sous-secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix à l'ONU Alain Le Roy, Human Rights Watch voudrait par la présente formuler plusieurs recommandations préliminaires.
Le Conseil de sécurité devrait prolonger le mandat de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) qui se termine en mars 2010. Le retrait des Casques bleus exposerait la population civile à un risque aggravé de violence et d'atteintes aux droits humains.
Human Rights Watch a écrit aux ambassadeurs États membres du Conseil de sécurité des Nations Unies pour leur faire part de leurs sérieuses inquiétudes quant aux conséquences que tout retrait des forces de maintien de la paix de la MINURCAT, réclamé par le gouvernement tchadien, pourrait avoir sur la protection et la sécurité des populations civiles, sur les moyens mis en œuvre pour prévenir les violations des droits humains, sur l'accès à l'aide humanitaire pour les réfugiés et les populations déplacées dans l'est du Tchad, ainsi que sur les efforts consacrés à la réforme du secteur de la sécurité.
A la fin du mois d'août 2008, l'armée congolaise (FARDC) et le groupe rebelle du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), ont repris des combats violents, enclenchant ainsi l'épisode le plus récent de plus de dix ans de guerre dans l'Est du Congo. L'armée congolaise a été parfois aidée par une milice congolaise connue sous le nom de Maï Maï et de PARECO, ainsi que par un groupe armé rwandais, les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), dont certains chefs ont participé au génocide de 1994.