• aoû 12, 1998
    Human Rights Watch a aujourd'hui exprimé son inquiétude face au recours croissant, par des dirigeants de la République Démocratique du Congo (RDC), à des messages de propagande incitant à la haine ethnique. Ces dirigeants, par le biais de messages de haine transmis par les stations de radio, cherchent en effet à encourager la population à lutter contre la rébellion qui vient de se déclarer dans le pays et à perpetuer également une véritable chasse aux sorcières dans la capitale, Kinshasa. Human Rights Watch juge également très alarmantes des informations faisant état d'abus à grande échelle, de pillages et de vols à main armée perpétrés à Bukavu, ville aujourd'hui contrôlée par les rebelles.
  • aoû 10, 1998
    Human Rights Watch a aujourd'hui appelé le président du Congo a mettre fin immédiatement à la campagne d'enrôlement d'enfants, dont certains sont âgés d'à peine douze ans, dans les forces armées congolaises. Un communiqué officiel, diffusé par la radio nationale le 7 août, avait appelé les enfants et adolescents âgés de douze à vingt ans à rejoindre l'armée congolaise, en réaction aux récents mouvements de révolte contre le gouvernement actuel. Dans une lettre adressée au Président Laurent Kabila, Human Rights Watch a insisté sur la nécessité de mettre fin de toute urgence au recrutement de mineurs âgés de moins de dix-huit ans et a appelé à la démobilisation de tous ceux qui font déjà partie des forces armées gouvernementales.
  • aoû 4, 1998
    Human Rights Watch a fait part aujourd'hui de sa préoccupation à propos de la sécurité des civils pris dans le conflit au Congo qui oppose les forces loyales au Président Laurent-Désiré Kabila et les insurgés tutsis appuyés par le Rwanda, pays voisin.
  • jui 6, 1998
    Dans un rapport publié aujourd'hui, Human Rights Watch accuse les autorités locales et les responsables fédéraux américains de ne pas s'attaquer à un type courant d'atteinte aux droits de l'homme: les brutalités policières.
  • avr 1, 1998
    Au moment où le Président Clinton reconnaît les efforts de la société civile en Afrique, des militants de la société civile de la république Démocratique du Congo (RDC) doivent faire face à de nouvelles attaques de leur gouvernement. Selon Human Rights Watch, les autorités congolaises s'en prennent à un éventail de voix indépendantes -dont des journalistes, des enseignants universitaires, des experts en développement, et tout particulièremen des défenseurs des droits de l'homme- afin de réduire au silence toute critique de politiques de plus en plus répressives.
  • nov 30, 1997
    A la veille de la réunion organisée par la banque Mondiale à Bruxelles, réunion consacrée à la question de l'aide à apporter à la République Démocratique du Congo (RDC), Human Rights Watch s'est aujourd'hui adressée aux pays donneurs d'aide, leur demandant de tout faire pour éviter de répéter une erreur déjà commise dans le passé: fournir des fonds à un gouvernement répressif dans l'espoir d'assurer une certaine stabilité en Afrique Centrale. Selon Human Rights Watch, la fourniture d'aide doit être subordonnée au respect de divers critères définis avec précision et basée sur une évaluation continue du respect effectif des droits de l'homme et du processus de démocratisation.