Au Koweït, les employées domestiques qui tentent d'échapper à un employeur abusif s'exposent à des poursuites pénales pour « fuite » et ne peuvent changer de travail sans la permission de leur employeur. Les employées domestiques migrantes ne bénéficient que d'une protection minimale contre les employeurs qui retiennent leurs salaires, les forcent à travailler de longues heures sans jour de congé, les privent de nourriture adéquate ou abusent d'elles physiquement ou sexuellement.