• L’ex-dictateur tchadien Hissène Habré est escorté par des officiers militaires après son inculpation par le parquet des Chambres africaines extraordinaires à Dakar, le 2 juillet 2013.

    Cent quarante-et-une (141) organisations africaines de défense des droits humains de plus de 32 pays ont publié aujourd’hui une lettre ouverte exprimant leur soutien aux efforts entrepris par le Sénégal et l’Union africaine pour poursuivre les crimes commis pendant le régime de l’ancien président du Tchad Hissène Habré. 

Rapports

Habré

  • avr 27, 2015
    Human Rights Watch publie aujourd’hui un nouveau document avec des « Questions et réponses » pour mieux comprendre le procès à venir au Sénégal de Hissène Habré, l’ancien dictateur du Tchad.
  • avr 27, 2015

    A la mi-2015, l’ancien dictateur du Tchad, Hissène Habré, sera jugé pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et torture devant les Chambres africaines extraordinaires au sein des juridictions sénégalaises. Les Chambres ont été inaugurées par le Sénégal et l’Union africaine en février 2013 pour poursuivre « le ou les principaux responsables » des crimes internationaux commis au Tchad entre 1982 et 1990, quand Hissène Habré était au pouvoir au Tchad.

    Avec le procès de Hissène Habré, pour la première fois,  les tribunaux d’un Etat vont juger l’ancien dirigeant d’un autre Etat pour des supposées violations des droits de l'Homme. Ce sera également la première fois que l’utilisation de la compétence universelle aboutit à un procès sur le continent africain. La « compétence universelle » est un concept de droit international qui permet à des tribunaux nationaux de poursuivre l’auteur ou les auteurs des crimes les plus graves commis à l’étranger, quelle que soit sa nationalité ou celle des victimes. Le journal Le Monde a décrit l’affaire comme un «  tournant pour la justice en Afrique ».

    Les questions et réponses suivantes fournissent de plus amples informations sur cette affaire et sur les étapes à venir. 

  • avr 27, 2015
  • mar 25, 2015
    La condamnation au Tchad le 25 mars de 20 agents de l’appareil répressif du régime de Hissène Habré (1982-1990) pour actes de torture est une victoire pour la justice. La Cour criminelle a acquitté quatre des inculpés et a reconnu civilement responsable l'État tchadien. Les condamnés et l'État devront verser 75 milliards de Francs CFA (environ 125 millions de dollars ou 114 millions d’euros) en réparation aux 7000 parties civiles.
  • fév 13, 2015

    La décision du 13 février 2015 de renvoyer Hissène Habré, l’ancien dictateur du Tchad, devant une juridiction de jugement est une étape majeure de la longue campagne pour le traduire en justice. 

  • Jan 21, 2015
    « Cela nous a pris 24 ans, mais enfin j’ai pu confronter l’homme qui m’a jeté en prison », déclare Souleymane Guengueng avec un large sourire en ce début d’année, devant le Palais de justice de N’Djaména.
  • Jan 16, 2015

    Le procès de 21 anciens responsables des services de sécurité tchadiens met en évidence de nombreuses atrocités commises par le régime de Hissène Habré entre 1982 et 1990.

  • nov 28, 2014

    Vingt-et-un présumés complices de Hissène Habré sont traduits en justice au Tchad sur la base de plaintes déposées depuis l’an 2000 par des dizaines de victimes.  

  • nov 20, 2014
  • nov 10, 2014

    Le procès prévu au Tchad de 26 anciens agents de l’appareil sécuritaire de la dictature de Hissène Habré est une avancée significative dans la longue lutte des survivants en faveur de la justice. Face aux craintes que les autorités s’empressent de boucler le dossier, Human Rights Watch a toutefois insisté pour que le procès, qui doit s’ouvrir le 14 novembre à N’Djaména, soit organisé de manière transparente et équitable.