Driss Benzekri, décédé le 20 mai 2007 à l’âge de 57 ans, avait une influence inversement proportionnelle à la force de sa voix. Fragile depuis sa libération en 1991, après dix-sept années passées en prison, il était la figure centrale des droits humains au Maroc, même pour ceux qui contestaient son approche.
Lorsque 800000 manifestants favorables au Hezbollah se rassemblent dans le centre-ville de Beyrouth, ils expriment au monde entier que, en dépit de la guerre menée contre Israël, le Hezbollah représente encore une force politique et militaire redoutable. En tant que tel, il est devenu un modèle pour les groupes armés dans toute la région. Parce qu'il constitue un mouvement fort et populaire, il est encore plus crucial que le Hezbollah soit tenu pour responsable de sa conduite pendant la guerre. Bien que le Conseil des droits de l'homme des Nations unies et le gouvernement libanais aient exigé qu'Israël soit tenu pour responsable de ses crimes, ces instances n'ont pas formulé la même demande à l'encontre du Hezbollah.
Trois ans et demi après que l'administration Bush eut incarcéré les premiers détenus au camp de prisonniers de Guantanamo à Cuba, un mouvement s'implante enfin aux États-Unis, réclamant la fermeture de ce symbole de non-respect du droit. Et l'opinion publique internationale peut s'attribuer une partie du mérite.
Eric Goldstein, Directeur de recherches de la Division Afrique du Nord Moyen-Orient a Human Rights Watch, a repondu le 27 juin 2004 aux questions posees par le quotidien algerien Liberte. Il a denonce la campagne de repression menee contre la presse par le pouvoir algerien.
Dès la fin du mois d'avril, quand sont apparues les premières images de soldats américains humiliant, torturant et maltraitant les détenus de la prison d'Abou Ghraib en Irak, l'administration Bush a cherché à dépeindre ces abus comme autant d'incidents isolés, l'œuvre de "quelques brebis galeuses" agissant sans aucun ordre.
Driss Benzekri, décédé le 20 mai 2007 à l’âge de 57 ans, avait une influence inversement proportionnelle à la force de sa voix. Fragile depuis sa libération en 1991, après dix-sept années passées en prison, il était la figure centrale des droits humains au Maroc, même pour ceux qui contestaient son approche.
Lorsque 800000 manifestants favorables au Hezbollah se rassemblent dans le centre-ville de Beyrouth, ils expriment au monde entier que, en dépit de la guerre menée contre Israël, le Hezbollah représente encore une force politique et militaire redoutable. En tant que tel, il est devenu un modèle pour les groupes armés dans toute la région. Parce qu'il constitue un mouvement fort et populaire, il est encore plus crucial que le Hezbollah soit tenu pour responsable de sa conduite pendant la guerre. Bien que le Conseil des droits de l'homme des Nations unies et le gouvernement libanais aient exigé qu'Israël soit tenu pour responsable de ses crimes, ces instances n'ont pas formulé la même demande à l'encontre du Hezbollah.
Trois ans et demi après que l'administration Bush eut incarcéré les premiers détenus au camp de prisonniers de Guantanamo à Cuba, un mouvement s'implante enfin aux États-Unis, réclamant la fermeture de ce symbole de non-respect du droit. Et l'opinion publique internationale peut s'attribuer une partie du mérite.
Eric Goldstein, Directeur de recherches de la Division Afrique du Nord Moyen-Orient a Human Rights Watch, a repondu le 27 juin 2004 aux questions posees par le quotidien algerien Liberte. Il a denonce la campagne de repression menee contre la presse par le pouvoir algerien.
Dès la fin du mois d'avril, quand sont apparues les premières images de soldats américains humiliant, torturant et maltraitant les détenus de la prison d'Abou Ghraib en Irak, l'administration Bush a cherché à dépeindre ces abus comme autant d'incidents isolés, l'œuvre de "quelques brebis galeuses" agissant sans aucun ordre.