Les propositions actuelles de réformes visant à créer des protections lors des gardes à vue en France laissent ce régime inchangé. La Commission Léger, qui a remis son rapport final le 1er septembre, ne recommande que des ajustements limités en matière de droits pendant la garde à vue ; ces ajustements ne vont pas assez loin et ne s’appliquent pas à tous.
La question de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne est à nouveau au cœur des débats en France et en Allemagne à l'occasion des élections européennes du 7 juin. Lors d'une réunion de L'Union démocrate chrétienne à laquelle il a participé le 10 mai dernier, le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont réaffirmé leur opposition à l'adhésion de la Turquie, s'exprimant en faveur d'un "partenariat privilégié".
Au cours de ces dernières années, les Tibétains n'ont pas cessé de dénoncer la répression politique chinoise, les atteintes à la pratique de leur religion et l'effacement progressif de leur identité.
Ils sont rwandais, afghans ou argentins. Ils croyaient avoir trouvé une retraite dorée en Europe. Suspectés d’avoir commis des atrocités pendant les périodes troublées de l’histoire de leurs pays respectifs, ils ont été rattrapés par la justice. Malgré cette avancée du droit, certains pays démocratiques rechignent encore à s’engager sérieusement sur la voie de la compétence universelle. Vous pouvez aider à les convaincre.
Le 20 mars dernier, les commissions du Parlement européen traitant des affaires étrangères et du commerce international ont décidé d’approuver une proposition d’accord commercial intérimaire avec le Turkménistan, l'ex-république soviétique riche en hydrocarbures dirigée d'une main de fer par Saparmourad Niazov, le président à vie du Turkménistan. En juillet, le Parlement européen au complet devrait voter cette mesure. A contre-courant du large consensus qui s’est établi à propos de celui qui se présente comme le « Turkmenbashi » ou « petit père » des Turkmènes, un autocrate qui brise son pays et paupérise son peuple.
La Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar va statuer mardi sur la demande d’extradition déposée par la Belgique à l’encontre de l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré. La Coalition sénégalaise pour l’extradition de Hissène Habré vers la Belgique (COSEHAB) considère qu’il n’existe d’autre alternative que l’extradition, étant donné qu’aucun obstacle juridique n’y est opposable.
La honte sur le Sénégal, voilà ce que j’ai vu ce vendredi 18 novembre 2005 vers 15 heures dans la cour du palais de justice de Dakar et je ne l’oublierai jamais. Des applaudissements et des cris de soutien apportés par ses supporters et mêmes par certains « journalistes » à un dictateur, Hissène Habré, qui dresse un poing vengeur à l’adresse de ses victimes et de la Justice qu’il méprise de tout son être. Habré a trompé le Sénégal et continue de le faire sans vergogne.
Le Ministre de la Justice a saisi le Procureur Général près la Cour d’appel de Dakar du dossier d’extradition de Hissène Habré, a annoncé la Coalition sénégalaise pour l’extradition de Hissène Habré vers la Belgique (COSEHAB).
Le 9 octobre, des victimes tchadiennes devaient débarquer à Dakar pour témoigner des exactions perpétrées par le régime d'Hissein Habré, entre 1982 et 1990. Leur parole aura été précédée par celle de l'Association des victimes des crimes et répressions politiques au Tchad (AVCRP), qui, dans une « lettre à la nation sénégalaise » publiée le 5 octobre, interpellait l'opinion : « Nous nous adressons à vous pour solliciter la continuation de votre appui dans notre lutte pour que nos souffrances et celles de nos familles soient reconnues. Votre soutien est d'autant plus important qu'un juge d'instruction belge vient de délivrer un mandat d'arrêt international afin qu'Habré puisse être extradé du Sénégal vers la Belgique, où il sera enfin jugé. Nous espérons profondément que le Sénégal acceptera d'extrader notre ancien tyran. »
Chargés par mandat de « protéger les civils contre toute menace ou violence physique », les Casques bleus ont donc pour mission de protéger les personnes vulnérables, de la même façon que les Français se sont occupés de leurs propres concitoyens.
Les propositions actuelles de réformes visant à créer des protections lors des gardes à vue en France laissent ce régime inchangé. La Commission Léger, qui a remis son rapport final le 1er septembre, ne recommande que des ajustements limités en matière de droits pendant la garde à vue ; ces ajustements ne vont pas assez loin et ne s’appliquent pas à tous.
La question de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne est à nouveau au cœur des débats en France et en Allemagne à l'occasion des élections européennes du 7 juin. Lors d'une réunion de L'Union démocrate chrétienne à laquelle il a participé le 10 mai dernier, le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont réaffirmé leur opposition à l'adhésion de la Turquie, s'exprimant en faveur d'un "partenariat privilégié".
Au cours de ces dernières années, les Tibétains n'ont pas cessé de dénoncer la répression politique chinoise, les atteintes à la pratique de leur religion et l'effacement progressif de leur identité.
Ils sont rwandais, afghans ou argentins. Ils croyaient avoir trouvé une retraite dorée en Europe. Suspectés d’avoir commis des atrocités pendant les périodes troublées de l’histoire de leurs pays respectifs, ils ont été rattrapés par la justice. Malgré cette avancée du droit, certains pays démocratiques rechignent encore à s’engager sérieusement sur la voie de la compétence universelle. Vous pouvez aider à les convaincre.
Le 20 mars dernier, les commissions du Parlement européen traitant des affaires étrangères et du commerce international ont décidé d’approuver une proposition d’accord commercial intérimaire avec le Turkménistan, l'ex-république soviétique riche en hydrocarbures dirigée d'une main de fer par Saparmourad Niazov, le président à vie du Turkménistan. En juillet, le Parlement européen au complet devrait voter cette mesure. A contre-courant du large consensus qui s’est établi à propos de celui qui se présente comme le « Turkmenbashi » ou « petit père » des Turkmènes, un autocrate qui brise son pays et paupérise son peuple.
La Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar va statuer mardi sur la demande d’extradition déposée par la Belgique à l’encontre de l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré. La Coalition sénégalaise pour l’extradition de Hissène Habré vers la Belgique (COSEHAB) considère qu’il n’existe d’autre alternative que l’extradition, étant donné qu’aucun obstacle juridique n’y est opposable.
La honte sur le Sénégal, voilà ce que j’ai vu ce vendredi 18 novembre 2005 vers 15 heures dans la cour du palais de justice de Dakar et je ne l’oublierai jamais. Des applaudissements et des cris de soutien apportés par ses supporters et mêmes par certains « journalistes » à un dictateur, Hissène Habré, qui dresse un poing vengeur à l’adresse de ses victimes et de la Justice qu’il méprise de tout son être. Habré a trompé le Sénégal et continue de le faire sans vergogne.
Le Ministre de la Justice a saisi le Procureur Général près la Cour d’appel de Dakar du dossier d’extradition de Hissène Habré, a annoncé la Coalition sénégalaise pour l’extradition de Hissène Habré vers la Belgique (COSEHAB).
Le 9 octobre, des victimes tchadiennes devaient débarquer à Dakar pour témoigner des exactions perpétrées par le régime d'Hissein Habré, entre 1982 et 1990. Leur parole aura été précédée par celle de l'Association des victimes des crimes et répressions politiques au Tchad (AVCRP), qui, dans une « lettre à la nation sénégalaise » publiée le 5 octobre, interpellait l'opinion : « Nous nous adressons à vous pour solliciter la continuation de votre appui dans notre lutte pour que nos souffrances et celles de nos familles soient reconnues. Votre soutien est d'autant plus important qu'un juge d'instruction belge vient de délivrer un mandat d'arrêt international afin qu'Habré puisse être extradé du Sénégal vers la Belgique, où il sera enfin jugé. Nous espérons profondément que le Sénégal acceptera d'extrader notre ancien tyran. »
Chargés par mandat de « protéger les civils contre toute menace ou violence physique », les Casques bleus ont donc pour mission de protéger les personnes vulnérables, de la même façon que les Français se sont occupés de leurs propres concitoyens.