29 juin 2010

« Sans poser de questions »

La coopération en matière de renseignement avec des pays qui torturent

Synthèse
Contexte
Le droit international relatif à la torture
L’obligation de prévenir et de réprimer la torture
Les informations obtenues par la torture et retenues comme preuves
La complicité de torture
La torture et la politique de lutte contre le terrorisme
Le scénario de la « bombe à retardement »
« Sans poser de questions »
Royaume-Uni
Coopération en matière de renseignement
Lignes directrices
Utilisation d’informations obtenues par la torture dans le renseignement
Les éléments obtenus sous la torture et la charge de la preuve
Contrôle et obligation de rendre des comptes
Allemagne
Coopération en matière de renseignement
Lignes directrices
Utilisation d’information obtenues par la torture dans le renseignement
Utilisation de renseignements obtenus par la torture en tant qu’éléments de preuve
La charge de la preuve
Contrôle et obligation de rendre des comptes
France
Coopération en matière de renseignement
Lignes directrices
Utilisation par l’appareil judiciaire d’informations obtenues par la torture
Utilisation des fruits de l’arbre empoisonné
Utilisation au procès de preuves obtenues par la torture contre les victimes des sévices
Utilisation au procès d’informations obtenues par la torture contre des tiers
Coopération judiciaire avec des pays qui torturent
Contrôle et obligation de rendre des comptes
Recommandations détaillées
Au gouvernement britannique
Au gouvernement allemand
Au gouvernement français
À l’Union européenne
Au Conseil de l’Europe
Au Comité de l’ONU contre la torture
Au Rapporteur spécial sur les droits de l’homme dans la lutte antiterroriste et au Rapporteur spécial sur la torture
Au Comité des droits de l’homme de l’ONU
Remerciements