30 août 2011

« Personne ne se souvient de nous » 

Le droit des femmes et des filles à la santé et à la sécurité n’est pas protégé dans l’Haïti de l’après-séisme

Résumé
Recommandations clés
Méthodologie
I. Contexte
La situation juridique et politique des femmes en Haïti
La santé des femmes et la violence basée sur le genre en Haïti avant le séisme
La santé maternelle
La planification familiale
La violence basée sur le genre (VBG)
Les réformes et efforts visant à réduire la mortalité maternelle avant le séisme
La santé des femmes et le système de santé après le séisme
Les obligations d’Haïti en matière de droits humains
II. Obstacles à la santé maternelle et reproductive : l’incapacité à protéger les droits des femmes et des filles
Le manque d’accès à la planification familiale
Le manque d’accès à l’information
L’accès à la contraception et le droit de décider du nombre d’enfants et de l’espacement des naissances
L’avortement illégal et non médicalisé pour remédier à l’accès insuffisant à la planification familiale
Les obstacles pour accéder aux soins obstétricaux
Le manque d’accès à l’information
L’accessibilité économique
Les obstacles pour avoir accès aux soins obstétricaux
Le manqué d’accès à l’information sur la façon ou le moment d’accéder aux soins obstétricaux
Les obstacles pour accéder aux soins obstétricaux disponibles
Les obstacles pour accéder à des soins de qualité dans les établissements médicaux
L'insécurité alimentaire pour les mères enceintes et allaitantes
L'insécurité alimentaire et la vulnérabilité accrue aux grossesses involontaires et non désirées
La vulnérabilité à la violence basée sur le genre
III. Les États bailleurs de fonds et les acteurs non étatiques en Haïti
Violence basée sur le genre
IV. Conclusion
V. Recommandations
Au Président d’Haïti
Au Parlement haïtien
Au ministère de la Santé (MSPP)
Aux agences des Nations Unies et aux ONG internationales
la Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haïti
la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), à UNPOL et à la Police Nationale d’Haïti (PNH)
Aux procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies
Remerciements