La série de poursuites en justice intentées à l'encontre d'hebdomadaires indépendants, le secteur le plus franc et le plus critique des médias marocains, montre que les restrictions qui frappent la liberté de la presse dans ce pays n'ont pas disparu. L'année dernière, les tribunaux pénaux ont reconnu coupables quatre hebdomadaires au moins, ou leurs journalistes, du chef de diffamation, de publication de "fausses nouvelles", ou d' "offense" à un chef d'Etat étranger, et un cinquième passe actuellement en jugement pour avoir "porté atteinte" au régime monarchique.
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