Des personnes expulsées par les États-Unis ont décrit des conditions de vie déplorables dans des centres de rétention africains : salles sombres et surpeuplées, propagation de maladies dont le paludisme, pénurie de médicaments... Abina O. (pseudonyme), expulsée vers le Cameroun, a indiqué que tous les gardiens étaient des hommes : « On doit supplier pour avoir des serviettes hygiéniques. Les policiers ici n’ont aucun respect pour les femmes, ils font irruption dans notre salle [pour femmes] sans frapper. »
© 2026 John Holmes pour Human Rights Watch