Les États-Unis devraient protéger les personnes qui utilisent des données confidentielles ou d'autres informations gouvernementales sensibles pour révéler au public d'apparentes violations graves des droits humains et d'autres infractions commises par le gouvernement.
Les États-Unisdevraient soutenir l'appel lancé par un rapporteur spécial des Nations Unies en faveur de l'interdiction des armes robotisées complètement autonomes.
Quand le président Obama se rendra au Sénégal cette semaine, ce sera l’occasion pour lui de montrer son soutien à l’initiative audacieuse visant à traduire en justice le dictateur responsable des tortures que des milliers de mes compatriotes et moi-même avons subies.
Les États-Unis devraient protéger les personnes qui utilisent des données confidentielles ou d'autres informations gouvernementales sensibles pour révéler au public d'apparentes violations graves des droits humains et d'autres infractions commises par le gouvernement.
Les États-Unisdevraient soutenir l'appel lancé par un rapporteur spécial des Nations Unies en faveur de l'interdiction des armes robotisées complètement autonomes.
Un rapport bipartite a qualifié d’« irréfutables » les preuves du recours par les États-Unis à la torture, sous la responsabilité de fonctionnaires américains au plus haut niveau.
La Commission de renseignement du Sénat américain (Senate Intelligence Committee) a achevé son rapport très attendu sur le programme de détentions secrètes et d’interrogatoires mis en place par la CIA suite aux attentats du 11 septembre 2001. Ce rapport devrait être rapidement déclassifié et rendu public selon Human Rights Watch.
Le régime violent et autoritaire du premier ministre cambodgien Hun Sen, au pouvoir depuis plus de vingt ans, a donné lieu à d’innombrables meurtres et autres graves exactions qui demeurent impunies, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui.
Le gouvernement des États-Unis, sous l'administration Bush, a torturé des opposants au régime de Mouammar Kadhafi, avant de les extrader vers la Libye où ils ont été par la suite maltraités, selon les témoignages d'anciens détenus et des documents de la CIA et des services secrets britanniques récemment découverts, a affirmé Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui.