Le Front Polisario, mouvement pour l'indépendance du Sahara occidental, devrait autoriser un homme qu'il a placé en détention au mois de septembre à voir sa famille sans délai. Le Polisario a emprisonné Mostapha Selma Sidi Mouloud le 21 septembre 2010, l'accusant de « trahison » et d' « espionnage » pour le compte de l' « ennemi » [le Maroc], suite à sa déclaration publique de soutien à la proposition du Maroc pour résoudre le conflit au Sahara occidental.
Le texte de compromis adopté aujourd’hui, et renvoyant des décisions clés sur un nouveau Conseil des Droits de l’Homme à l’Assemblée Générale, représenterait une énorme opportunité manquée non seulement pour les droits humains mais aussi pour le processus de réforme des Nations Unies, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Au lieu de remettre à plus tard leur action sur cette réforme cruciale, les Etats devraient saisir ce moment historique et convenir d’établir un organe des droits humains plus fort et plus effectif.
Le Front Polisario, mouvement pour l'indépendance du Sahara occidental, devrait autoriser un homme qu'il a placé en détention au mois de septembre à voir sa famille sans délai. Le Polisario a emprisonné Mostapha Selma Sidi Mouloud le 21 septembre 2010, l'accusant de « trahison » et d' « espionnage » pour le compte de l' « ennemi » [le Maroc], suite à sa déclaration publique de soutien à la proposition du Maroc pour résoudre le conflit au Sahara occidental.
Nous, les organisations et personnes engagées dans la protection des droits de l'Homme sous-signées, avons observé de près les discussions visant à la création d'un Conseil des droits de l'Homme aux Nations unies, tel que proposé par le Secrétaire général et accepté par les chefs d'Etat en septembre 2005.
Alors que les négociations reprennent du 11 au 16 janvier 2006 (dans l'espoir de l'adoption d'une résolution finale), nous vous écrivons afin de vous faire part des éléments que nous pensons être absolument essentiels pour que la création d'un nouveau Conseil des droits de l'Homme soit un progrès par rapport à la Commission des droits de l'Homme existante.
Le texte de compromis adopté aujourd’hui, et renvoyant des décisions clés sur un nouveau Conseil des Droits de l’Homme à l’Assemblée Générale, représenterait une énorme opportunité manquée non seulement pour les droits humains mais aussi pour le processus de réforme des Nations Unies, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Au lieu de remettre à plus tard leur action sur cette réforme cruciale, les Etats devraient saisir ce moment historique et convenir d’établir un organe des droits humains plus fort et plus effectif.
Les milliers de Rwandais qui demandent asile au Burundi, des femmes et des enfants pour la plupart, ne doivent pas être renvoyés à Rwanda sans que leurs demandes d’asile aient été dûment examinées.
En Tchétchénie, les “disparitions” continuent d’avoir lieu en masse, à tel point que cette pratique peut maintenant être assimilée à un crime contre l’humanité, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.
La Commission des droits de l’homme de l’ONU, qui compte parmi ses membres des gouvernements tenus responsables de crimes contre l’humanité, devra effectuer des réformes drastiques pour rétablir son image en mal de crédibilité, a annoncé aujourd’hui l’organisation de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch.
Le Conseil de Sécurité de l'ONU doit prendre des mesures immédiates pour mettre un terme au nettoyage ethnique et prévenir de nouveaux déplacements au Darfour, la région occidentale du Soudan, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Le Conseil de Sécurité se réunira à Nairobi les 18 et 19 novembre pour une session spéciale sur le Soudan.
Le gouvernement angolais et les Nations Unies n'ont pas su garantir le retour volontaire et en toute sécurité de millions d'Angolais dans leurs foyers, estime Human Rights Watch dans un nouveau rapport publié aujourd'hui.